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(Atom) Gabriel Real World News

05 mai 2007

Lepage honoured with European theatre prize

Quebec filmmaker, theatre director and playwright Robert Lepage was honoured in Greece on Sunday, winning a prestigious theatre prize worth more than $90,000. Lepage and German theatre director Peter Zadek were both named winners of the 11th Europe Theatre Prize, worth €60,000 (about $91,000 Cdn).

Over the years, Robert Lepage has brought a variety of productions to stage and screen.Over the years, Robert Lepage has brought a variety of productions to stage and screen. According to organizers, which took place in the northern Greek city of Salonika, Zadek was unable to attend the ceremony because of theatre commitments in Berlin.

Established in 1986, the prize honours individuals or drama institutions whose dramatic works have "furthered understanding and insight between peoples." Last year's winner was British playwright Harold Pinter. The jury for the European-centred award is made up of representatives from the world of theatre and art.

Lepage, one of Canada's best-known artists and an officer of the Order of Canada, started out in Quebec's theatre community, where he debuted plays like The Dragon's Trilogy. He also served as artistic director of French theatre at the National Arts Centre.

n the mid-1990s, Lepage founded a multidisciplinary production company called Ex Machina and spread out into filmmaking, with his credits including Le Confessional and Far Side of the Moon.
More recently, he has brought other types of productions to the stage, from the operas Erwartung and Bluebeard's Castle for the Canadian Opera Company to the Cirque du Soleil's KA to concert tours for Peter Gabriel.

Ampco installs sound for WOMAD

As the World of Music, Arts and Dance (WOMAD) prepares to celebrate the 25th anniversary of its first UK festival, with co-founder Peter Gabriel among this year's headliners, its long-standing audio supplier Ampco Pro Rent is gearing up to provide the sound for all nine venues at WOMAD's new UK home.

This year's UK WOMAD Festival, (27-29 July), will be the first to be staged in the picturesque setting of Charlton Park, near Malmesbury in Wiltshire, and marks the first UK festival for WOMAD's new events director Chris Smith.

Peter Gabriel will headline the Friday night lineup as part of the anniversary celebrations. Other artists on the all-star bill include Baba Maal, Bassekou Kouyate & Ngoni Ba, Bill Cobham, Chota Divana, Clube Do Balanço, Daara J, Kronos Quartet, Mariza, Steel Pulse and Tools & The Maytals.

Ampco Pro Rent, founder member of the Synco Europe Network, has provided sound for WOMAD festivals worldwide for over a decade and the expertise of its team, led by production manager Dieter van Denzel, has become an intrinsic part of the 'WOMAD experience' for the event's global performers.

The various venues are served by Synco by Martin Audio line array systems, Renkus-Heinz STS systems, exclusive Synco stage monitor systems and an array of consoles headed by the Midas Heritage series.

WOMAD artistic director Thomas Brooman says: "We believe our festival audience will be as enthusiastic about the new, much more rural location as we are, even though there's a huge technical challenge for us to make a festival of this size work completely successfully in a new place. It's a momentous step after 25 years but we're going forward on this new road with Ampco in the absolute belief that in five years' time and more we'll still be working together. This is a dynamic partnership, not just a contract for the supply of audio systems."

Un "Rake's Progress" décalé, virtuose, poétique

C'est en officialisant les brillants débuts du metteur en scène québécois Robert Lepage dans The Rake's Progress, de Stravinsky, que le directeur de la Monnaie, Bernard Foccroulle, aura tiré sa révérence, avant de s'en aller présider aux destinées du Festival d'Aix-en-Provence dès l'été 2007. Une réussite qui parachève une ligne artistique tenue dix-sept ans durant : goût pour la pluridisciplinarité (qu'illustre la compagnie Ex Machina du Québécois) et désinvolture à l'égard du star system.

Car la vision décalée, virtuose et poétique à la fois de Lepage colle à cette fable douce-amère concoctée par les librettistes Wystan Hugh Auden et Chester Kallmann d'après la série de tableaux de William Hogarth (La Carrière du libertin) qui inspira au Stravinsky néoclassique une musique impertinente et désabusée, évitant le pastiche pour mieux convoquer le Mozart de Cosi fan tutte et le Bach des Passions.

En transposant The Rake's Progress dans l'Amérique des années 1950, entre Hollywood et Las Vegas, Lepage a pris en compte l'époque où Stravinsky composa son opéra, créé par ses soins à la Fenice de Venise en 1951. Références cinématographiques (westerns et films noirs) et iconographie hollywoodienne participent du fameux "rêve américain". C'est ainsi que le jeune Tom Rakewell, sous la maléfique emprise du "diable", connaîtra la fulgurante ascension des stars non moins que leur chute.

INVENTIVITÉ

Décors (Carl Fillion), costumes (François Barbeau), lumières (Etienne Boucher) et vidéo (Boris Firquet) sont au service d'une inventivité qui fait de la mise en perspective, tant visuelle que signifiante, une vertu cardinale. On retrouve avec bonheur la patte du Lepage qui griffa le délirant Growing up Live de Peter Gabriel en 2002.

Sous la baguette de poète de Kazushi Ono, Stravinsky est un musicien de chambre enchanté. Quant aux solistes, ce sont avant tout des musiciens. La belle aura satanique de William Shimell en Nick Shadow, la pureté angélique de Laura Claycomb en Anne Truelove nimbent d'ombre et de lumière l'édifiant destin de Tom Rakewell, Andrew Kennedy émouvant jusque dans la folie et la mort.

The Rake's Progress, d'Igor Stravinsky, avec Laura Claycomb, Andrew Kennedy, William Shimell, Julianne Young, Dagmar Peckova. Robert Lepage (mise en scène), Orchestre symphonique et Choeurs de la Monnaie, Kazushi Ono (direction). Théâtre royal de la Monnaie, à Bruxelles, le 2 mai. Prochaine représentation le 6 mai à 15 heures.

Tél. : (00-32) 70-23-39-39. De 8 € à 100 €. Reprise à l'Opéra de Lyon, les 24, 26, 28 et 30 mai, 1er et 3 juin. Tél. : 08-26-30-53-25. De 10 € à 84 €. www.opera-lyon.com

Darfour: Youssou N'Dour veut mobiliser les artistes

Le chanteur sénégalais Youssou N'Dour veut mobiliser les artistes africains sur la question du Darfour, région de l'ouest du Soudan où sévit une guerre civile, rapporte vendredi l'Agence de presse sénégalaise

«Youssou N'Dour va prendre l'initiative de mobiliser toute la communauté artistique africaine autour de la question du Darfour»,
a déclaré Malick Mbaye, chargé de communication du chanteur, cité par l'APS. «En tant qu'artiste et leader d'opinion, l'artiste estime qu'il a un rôle à jouer auprès de tous les peuples d'Afrique, surtout ceux en difficulté», a indiqué M. Mbaye, sans préciser la forme de l'initiative envisagée.

Youssou N'Dour
, qui vient d'être cité parmi les 100 personnalités les plus influentes au monde, selon la liste annuelle établie par le magazine Time, a une discographie de plus de 20 albums et de nombreuses collaborations avec des artistes internationaux tels que Peter Gabriel, Neneh Cherry, Axelle Red ou encore Wyclef Jean (ex-Fugees).
Il est également ambassadeur de bonne volonté du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) et du Bureau international du travail (BIT) et a mis sur pied diverses structures dont la maison de production Jololi, le studio Xippi, et le groupe de presse Futurs Médias.

Le conflit qui sévit depuis plus de quatre ans au Darfour a fait 200 000 morts et 2 millions de déplacés, selon l'ONU, des chiffres contestés par le Soudan, qui parle de seulement 9000 morts.

Peter Gabriel fait payer la musique aux annonceurs

Peter Gabriel, ex-chanteur de Genesis, star britonne de la rock music et co-fondateur d’OD2 (plateforme de distribution de musique en ligne qui fut vendu à l’américain Loudeye, lequel fut racheté à son tour par Nokia) vient de dévoiler le principe de We7 : un service de téléchargement de musique financé par la publicité (Information Week, The Register, TechWeb, communiqué).

Le principe est assez original : une annonce publicitaire (facturée entre 0,30 livre et 0,70 livre à l’annonceur pour chaque téléchargement) est diffusée en amorce de chaque titre. Au terme de quelques écoutes, l’auditeur acquiert le droit de télécharger une version sans publicité du fichier.

We7 va se lancer en bétatest en juillet prochain avec quelques milliers de titres indés au catalogue. Pour l’instant, les majors ne semblent pas disposées à suivre. Ce serait pourtant un excellent moyen de monétiser les échanges peer-to-peer. Mais tout le monde n’a pas la comprenette aussi aiguisée que Peter Gabriel…

Le funk tonique d'Angélique Kidjo pour réveiller l'Afrique

Angélique Kidjo a intitulé son nouveau disque Djin Djin, un mot qui n'existe dans aucune des langues dans lesquelles cette Franco-Béninoise installée à New York chante : ni fon, ni mina, ni yoruba, ni anglais, Djin Djin est la transcription phonétique du son de la cloche métallique très utilisée dans le golfe de Guinée.

"J'utilise cette image pour dire : réveille-toi, nouvelle Afrique !, explique l'artiste. La jeunesse africaine ne doit pas se laisser vaincre par le découragement, ni tenter coûte que coûte de partir. Plus je vais en Afrique, plus je suis témoin d'une volonté de changement. Mais c'est dur de se battre contre un mur. Il faudrait un changement profond de nos gouvernements pour que les choses évoluent." Comme Tiken Jah Fakoly, Youssou N'Dour, Oumou Sangaré et beaucoup d'artistes africains, Angélique Kidjo s'est intensément mobilisée contre l'injustice, les guerres, la maladie, pour l'enfance...

Sur le livret de Djin Djin, elle appelle à soutenir l'Unicef et des ONG dans lesquelles elle s'investit (Oxfam, Keep A Child Alive, Batonga Foundation For Girls Education). Elle a chanté à Cape Town, en 2003, pour la fondation Mandela, à Rome en 2004 pour sensibiliser à la cause des enfants soldats, à Dakar, en 2005, à l'appel de Youssou N'Dour, contre le paludisme, puis au Live 8 organisé par Bob Geldof et Bono contre la dette africaine. On la retrouve sur la compilation No Child Soldiers, ou encore sur l'album réalisé par Amnesty International pour le Darfour (Instant Karma : The Campaign To Save Darfur, à paraître en juin chez Warner).

Le 30 mai, Angélique Kidjo chantera pour Oxfam à Berlin et le 7 juillet, elle participera à Live Earth, une série de concerts donnés le même jour sur tous les continents pour alerter sur les menaces du réchauffement climatique, organisés par Al Gore, l'ancien vice-président des Etats-Unis, héros du documentaire écologique Une vérité qui dérange.

UN CORTÈGE D'INVITÉS

La source de cet instinct qui l'aimante vers de justes causes remonte à son adolescence, au Bénin, à l'époque du régime marxiste de Mathieu Kérékou. "Un jour, les autorités m'ont demandé de faire un concert pour le sommet des chefs d'Etat de l'Afrique de l'Ouest. Je n'ai pu y échapper." Au final, cet exercice imposé n'aura pas été juste une corvée. "Cela m'a permis de rencontrer Jerry Rawlings (président du Ghana), qui a appelé tous les participants au concert pour les remercier. Au cours de cette rencontre, il nous a fait toucher du doigt l'importance du rôle de l'artiste. Il nous a dit de ne jamais oublier d'où l'on vient, d'utiliser sans relâche notre voix pour éveiller les consciences, chez nous ou ailleurs."

La voix conquérante et ardente, Angélique Kidjo traduit sa philosophie par un afro-funk tonique à base d'éclectisme musical, sans oublier les rythmes de ses racines. Réalisé par Tony Visconti, une référence (David Bowie, T. Rex, Morrissey...), enregistré à New York, Djin Djin voit défiler des invités célèbres (Alicia Keys, Branford Marsalis, Joss Stone, Peter Gabriel, Amadou & Mariam, Carlos Santana, Ziggy Marley), mais n'oublie pas les percussions traditionnelles tirées de la fanfare béninoise Gangbé Brass Band.

We7 : Peter Gabriel lance un service de musique gratuite sans DRM

Huit ans après OD2 qu'il a fondé avec succès en réalisant le premier service européen de musique en ligne, Peter Gabriel lance un nouveau projet commercial de diffusion de musique sur Internet. Mais cette fois, sans les DRM qui ont provoqué la chute d'OD2 face à iTunes...

Peter Gabriel, qui avait déjà créé OD2 en 1999 et l'a revendu depuis à Loudeye (lui-même revendu ensuite à Nokia...), continue à jouer les entrepreneurs dans la musique en ligne. L'artiste britannique a annoncé la création de We7, "un service de téléchargement qui propose de la musique financée par la publicité que les gens peuvent partager et jouer sur n'importe quel lecteur MP3".

We7, dont la sortie officielle est attendue en juin, propose aux utilisateurs de télécharger gratuitement des morceaux de musique au format MP3, sans DRM ajouté. Lors du téléchargement, une publicité est ajoutée dynamiquement au début du morceau, en fonction des données démographiques de l'utilisateur (âge, sexe, situation géographique) ou de ses préférences personnelles. L'utilisateur peut aussi choisir, s'il refuse la publicité, d'acheter le morceau "au tarif normal" (certainement 99 centimes). Conscients des problèmes d'image que peuvent poser les publicités sur la longueur, lorsqu'ils son ancrés à vie au fichier MP3, We7 propose également "après une période de temps" de re-télécharger la même chanson, sans la publicité.

Une offre guidée par les utilisateurs

Autre originalité, We7 délègue la responsabilité éditoriale aux utilisateurs. A travers une communauté "TasteMaker", les membres de We7 pourront écouter les nouveaux morceaux proposés par les artistes et décider communément de lui accorder ou non une place sur la plate-forme. N'importe quel internaute inscrit sur le service pourra rejoindre le TasteMaker.

Pour Peter Gabriel, "We7 fournit aux artistes, y compris dans les genres les plus expérimentaux ou minoritaires, la chance de bâtir une nouvelle source de revenus pour leur musique". Les téléchargements financés par la publicité sont la manière de fournir aux consommateurs de la musique gratuite sans priver les musiciens de leur gagne-pain", ajoute-t-il.

Le projet, initié par le technicien Steve Purdham et le financier John Taysom (Yahoo, Verisign, Advertising.com....), joue sur le même registre que ses concurrents à venir SpiralFrog et QTrax. Mais il marque sa différence avec le rejet des DRM, qui dans ce domaine a pourtant ses avantages. Contrairement au format MP3 qui n'offre aucune autre souplesse que l'interopérabilité et ne permet aucune action dynamique, le format Windows Media de Microsoft utilisé par les concurrents permet de servir à chaque utilisateur de façon dynamique des publicités contextuelles, et de ne plus les diffuser dès qu'un certain nombre d'écoutes est dépassé. Chaque "camp" a donc à la fois ses souplesses et ses ridigités, entre lesquelles les utilisateurs devront faire un choix. Peter Gabriel, qui a vu OD2 perdre du terrain face à iTunes en n'étant pas compatible avec l'iPod, a fait le siens.

We7 n'a pas encore annoncé de partenariat avec des maisosn de disques.

WE7 : musique gratuite et légale contre pub

Le chanteur Peter Gabriel a lancé un site qui propose le téléchargement de musique gratuite pour les utilisateurs qui consentent, en échange, à écouter un message publicitaire de 10 secondes. WE 7 propose un modèle de téléchargement de musique qui est à la fois gratuit pour les utilisateurs et équitable pour les artistes qui sont payés pour chaque téléchargement grâce aux annonceurs.

Le communiqué de WE7 précise que l'inclusion des messages publicitaires se fait en fonction de l'âge et la localisation des utilisateurs, qui ont toutefois l'option d'acheter leurs pièces musicales s'ils ne désirent pas entendre la publicité. «Le téléchargement financé par la publicité est la façon de fournir de la musique gratuite aux consommateurs, sans priver les musiciens de leur gagne-pain», explique Peter Gabriel, fondateur et investisseur de WE7.

Les pièces musicales, dépourvues d'un système de gestion des droits numériques, peuvent être lues sur un ordinateur ou un baladeur, et même partagées. Lancé officiellement samedi dernier, le service WE7 ne propose actuellement que quelques MP3 d'artistes tels que Herbie Hancock, Bananarama et Coolio, mais promet d'en ajouter d'autres au cours des prochains mois. «Ensemble, nous pouvons changer l'avenir du téléchargement de musique numérique», indique la page de téléchargement de WE7.

30 avril 2007

Angélique Kidjo et Peter Gabriel

Profil Angélique Kidjo et Peter Gabriel

Quatre fois nominée aux Grammy Award, à la fois chanteuse et compositrice, Angélique Kidjo retourne aux sources et nous y invite !

Angélique Kidjo entame sa carrière à l'âge de 6 ans dans son village natal au Bénin au cœur de l'ensemble que sa mère dirige. Sa famille à la fibre artistique très développée sera le berceau de sa flamboyante carrière qui commence déjà à 6 ans en chantant dans le cœur dirigé par sa maman. Quelques années plus tard, déjà connue dans toute la région elle écrit ses premières chansons.

A 23 ans elle s'installe dans la capitale des musiques du monde, Paris. Parallèlement à la fac elle s'y formera au chant classique, au mime et au travail corporel. Par la suite elle collaborera avec différents groupe dont Pili Pili avec qui elle donnera un concert au Montreux Jazz festival en 1987. Deux ans plus tard, début de sa carrière solo avec un premier album.

Fin des années 90, Angélique Kidjo s'installe aux Etats-Unis, mettant en avant les débouchés supplémentaires offerts par l'Amérique. Djin Djin son 9ème album est une fabuleuse fenêtre sur l'univers musical de son pays d'origine. Univers qu'elle partage à volonté, notamment au travers d'un duo avec Peter Gabriel, Salala

29 avril 2007

Tori Amos Talk about Gabriel...and many more

Goddess, passionate artist, attack survivor, mother, lover, Tori Amos has been many things during her career. Paul Dalgarno tries to track down the person behind the many personas of this enigmatic entertainer

The way faith has panned out today in America would have Jesus running for the hills

...On advice from Peter Gabriel in 1995, the lioness gradually took more control of her music, shifting 15 million records and becoming one of only a handful of women to secure five or more US Top 10 albums in the process. The fighting spirit saw her enroll as the youngest ever music scholar at Baltimore's prestigious Peabody Conservatory, aged five, before being asked to leave at 11 for her wayward approach to sheet music.

She has owned Martian Studios in Cornwall with Hawley since 1997, where she hires the engineers, owns the master tapes and protects her integrity fiercely. It's an achievement she clearly appreciates. Little Earthquakes was the result of a four-year battle with record label Atlantic, who wanted to promote her as as a rock chic and replace her trademark Bösendorfer piano with heavy guitars.

Her contract with the label ended with the delivery of her remastered hits package, Tales Of A Librarian, in 2003. "Peter Gabriel didn't say this, but checkmate motherf*cker," she says now. In her struggle, she acknowledges something of the Calvinist. "People don't ask me what I got from the Scottish side and, you know, with all my mother's mysticism, there's a tenacity that my father gave me, a discipline. I got the fire and the tomahawk to stand up to the corporate music business from my mother, but it was also about having the ability and the patience to wage the war."...

27 avril 2007

Instant Karma: The Amnesty International Campaign to Save Darfur

Amnesty International and Warner Bros. Records Partner With Spin Magazine to Sponsor "Bed-In for Peace" at This Weekend's Coachella Valley Music and Arts Festival Coachella Event First in a Series of "Bed-Ins for Peace" Taking Place at Summer Festivals Around the World; "Bed-Ins" to Promote June 12 Release of John Lennon Covers Album "Instant Karma: The Amnesty International Campaign to Save Darfur"

BURBANK, CA -- (MARKET WIRE) -- April 27, 2007 -- Inspired by John Lennon and Yoko Ono's historic "Bed-Ins for Peace" 38 years ago, Amnesty International and Warner Bros. Records will create a series of events featuring a variety of artists at music festivals around the world this summer. The events will promote the release of "Instant Karma: The Amnesty International Campaign to Save Darfur," a collection of iconic songs by former Beatle and peace activist John Lennon recorded by an array of best-selling artists including U2, Green Day, R.E.M., Avril Lavigne, Big & Rich, and Snow Patrol, among others. The double album is due out on Warner Bros. Records June 12.

In keeping with its long tradition of combining music with activism, Amnesty International, the world's largest grassroots human rights organization, is launching this campaign to focus attention and mobilize activism around the urgent catastrophe in Darfur, Sudan. The "Bed-Ins for Peace" and "Instant Karma" events center on saving the lives of innocent women, children and men who are dying by the thousands in the region.

The first "Bed-In," co-sponsored by Spin Magazine, will take place this weekend, April 27-29, at the annual Coachella Valley Music and Arts Festival in Indio, CA and will feature interviews and photographs with artists while sitting in bed. Similar events will be held around the globe this summer. Meiert Avis, who has worked with artists such as Bruce Springsteen and U2, will document the event with both video and still photography. Photographs taken at the events will be featured in an online photo gallery.

The original "Bed-Ins for Peace" were two well-publicized week-long events held in 1969 by newlyweds Lennon and Ono as a way to non-violently protest wars and promote peace. The international press were invited into the couple's hotel suites in Amsterdam and Montreal where they found Lennon and Ono sitting in bed talking about peace.

"John and Yoko held their bed-ins to send a plea for peace. Today, that symbol is being revived to highlight our fervent hope and campaign to bring peace and security to the desperate human rights situation in Darfur, Sudan," said Larry Cox, executive director of Amnesty International U.S.A. "Together, Amnesty International and these amazing artists seek to spark a demand for justice and action to end the suffering."

Amnesty International views the recreated "Bed-Ins" as an inspired way to raise awareness about the situation in Darfur through paying tribute to Lennon and Ono's activism. Their hope is that this will also inspire a new generation to join Amnesty International and take peaceful action for human rights.

Winner of the 1977 Nobel Peace Prize, Amnesty International is composed of more than 2.2 million human rights activists worldwide. Its members protect people wherever justice, freedom, truth and dignity are denied. Amnesty International investigates and exposes abuses, educates and mobilizes the public and helps transform societies to create a safer, more just world.

Amnesty International has a long history of activism involving musicians including 1988's worldwide Human Rights Now! Tour and 1998's Paris concert, which honored the 40th and 50th anniversaries of the Universal Declaration of Human Rights, respectively. Collectively, the concerts featured performances by Bruce Springsteen and the E Street Band, Sting, Peter Gabriel, Tracy Chapman, Youssou N'Dour, Alanis Morissette, Jimmy Page, Robert Plant and Radiohead.

More details about upcoming "Bed-Ins" will be released soon. To learn more about "Instant Karma: The Amnesty International Campaign to Save Darfur" and Amnesty International, please visit www.InstantKarma.org.

www.instantkarma.org

www.amnesty.org/noise

www.wbr.com

26 avril 2007

Angélique Kidjo, Djin Djin : Semi-déception admirative

Miriam Makeba a toujours été une référence absolue pour Angélique Kidjo, qui a d'ailleurs enregistré son « Malaïka » dès l'adolescence, avant de chanter en première partie de ses concerts. Nées à 28 ans de distance (l'une en 1932, l'autre en 1960) leur ascension et leur progression semblent miraculeusement parallèles : de leur enracinement dans leurs pays d'origine vers un rayonnement universel à travers les filtres magiques afro-américains du jazz et de la soul.

Ce disque est sans doute celui où la dévotion de Kidjo rejoint l'influence de Makeba au point de faire d'Angélique l'héritière idéale, indiscutable de Miriam. Sa voix de bronze béninois y atteint souvent la justesse, la générosité et la luminosité de la voix d'or sud-africaine.

Bien entendu, on ne saurait résumer la musique d'Angélique Kidjo à cette noble filiation, et «Djin Djin » est plus encore que tous les précédents un album qui reflète une personnalité hors du commun.

Pour ne rien vous cacher, à première écoute, j'ai été consterné et même énervé par le côté gnan-gnan d'« Ae Ae » (qui ouvre l'album) et par quelques concessions inutiles aux modes ambiantes, comme «Arouna », facétie bollywoodienne qui me semblait a priori friser le ridicule… et qui n'est finalement pas si mal, quand on y revient après avoir écouté «Lonlon », adaptation ahurissante du «Bolero » de Ravel. Preuve que la beauté mystérieuse de cette voix impérieuse et métallique transcende tous les contextes, tous les styles musicaux.

Angélique Kidjo est une personnalité un peu agaçante, trop parfaite, trop évidemment consensuelle et transparente, peut-être (comme Youssou N'Dour ?) à cause des ONG qui se disputent leur bénévolat.

Angélique Kidjo, une version africaine de Barbara Hendricks ?

On en oublierait presque qu'elle est comme cette dernière une chanteuse et une musicienne d'un niveau absolument exceptionnel.

Dans « Djin Djin », écoutez la façon dont elle s'impose aux côtés de la ravissante diva du r'n'b Alicia Keys, tout en retrouvant ce vieux compagnon qu'est le génial saxophoniste de La Nouvelle-Orléans, Branford Marsalis. Ce morceau suffit à nous rappeler qu'Angélique Kidjo est (aussi) une vraie chanteuse de jazz. « Gimme Shelter », des Rolling Stones, prouve aussi qu'elle n'a rien à envier à la jeune prodige anglaise Joss Stone dans le registre « gospel & soul ».

Le duo avec Peter Gabriel (« Salala »), sur un bel accompagnement polyphonique vocal, est ravissant, mais sans rien d'original. « Senamou », sur accompagnement de kora (Mamadou Diabaté) et chœurs d'Amadou & Mariam, est nettement plus jouissif. La reprise du « Pearls » de l'anglo-nigériane Sade est une grande surprise, avec la belle voix de baryton de Josh Groban, la guitare toujours épatante de Carlos Santana, et une partie de quatuor à cordes bien écrite.

Sur « Sedjedo », Angélique fait chanter Ziggy Marley sur les chœurs et les rythmes de son Bénin natal, et c'est vraiment magnifique.

Il faut enfin vous le dire : ce cd est indiscutablement, malgré ou à cause de son ambition « mondialiste », celui où la Kidjo aura réussi le mieux jusqu'ici à introduire dans sa musique enregistrée la quintessence des rythmes béninois, grâce à la participation de percussionnistes du fameux Gbangbé Brass Band, maîtres des cloches (à battant externe) du vodun.

La « mondialisation musicale » est toujours équivoque : Angélique chante le début d' « Emma » comme ses sœurs le feraient à la sortie d'un couvent vodun à Ouidah (sa ville natale, celle de la tristement célèbre "porte du non-retour" puis le morceau devient une espèce de «folk song » extrêmement banal, où elle élève instinctivement la voix pour retrouver faute de mieux son modèle éternel : Miriam Makeba.

Il ne lui reste donc plus qu'à prouver demain (peut-être en ignorant les préoccupations commerciales de ses producteurs) que sa voix est le plus beau pont musical entre l'Afrique, l'Amérique et le monde entier. Elle doit bien savoir qu'elle en a la culture et les moyens.

Gérald Arnaud

24 avril 2007

Pas en vivant avec son chien

"Pas en vivant avec son chien" - Magyd Cherfi

Trois ans se sont écoulés depuis sa première envolée en solitaire. Et si le leader de Zebda prend son temps, ce n'est vraiment que pour livrer le meilleur.

En 2004, le leader de Zebda réussissait son pari de prendre un peu le large en partant à la conquête du public français en solitaire. Le résultat fut convaincant, tant artistiquement (les critiques de son album "La Cité des étoiles" furent excellentes) que financièrement (plus de 30 000 exemplaires de son disque auraient été écoulés). Expliquant que l'envie de refaire un album lui est revenue dès sa première tournée, l'artiste fait donc de nouveau parler de lui en 2007 avec "Pas en vivant avec son chien", réalisé en collaboration avec Stuart Bruce aux studios Realworld de Peter Gabriel.

Magyd Cherfi semble vouloir mettre son grain de sel dans la politique, comme il l'avait déjà fait avec son premier album. Mais "Pas en vivant avec son chien" n'est pas un disque militant et bêtement dénonciateur, l'artiste préférant dresser un simple constat de certaines situations dérangeantes. Sur des airs éclectiques, souvent à base de bossa et de java, il pose sa voix légèrement éraillée et chante le besoin de partage, la politique internationale, la nécessité de reconnaissance de chacun... Dans un monde où les choses vont parfois un peu trop vite, il nous apprend tout simplement à apprécier les choses. Ça fait du bien !

Tracklisting
1 · Place de France
2 · La Tête du Che
3 · La Tronche du patrimoine
4 · L'Oncle d'Amérique
5 · Ma Femme et mes enfants d'abord
6 · La Sandale magique
7 · Le Cirque
8 · Les Chaises qui volent
9 · Bénabar ou Delerm
10 · A dire ou à taire
11 · Les Cigarillos
12 · Scène II ménage

22 avril 2007

Retour aux sources pour Angelique Kidjo

Avec Djin Djin, Angelique Kidjo revient à ses sources.

La chanteuse et compositrice aux nombreuses récompenses a démarré sa carrière dans le village de Cotonou, au Bénin, à l’âge de six ans. Les troubles politiques dans son pays l’ont amenée à s’installer à Paris puis à New York où elle réside aujourd’hui. Sa voix impressionante, sa présence scénique et sa faculté d’adaptation aux différentes langues et cultures lui ont valu d’être respectée par ses pairs et reconnue dans le monde entier. La passion qui habite les textes de ses chansons a également été remarquée par de nombreuses associations humanitaires auxquelles son nom est associé depuis longtemps.

Angelique Kidjo a parcouru le monde et fasciné le public. Elle parle régulièrement au nom des enfants en tant qu’ambassadrice de l’UNICEF. Avec Djin Djin, qui marque un retour à ses racines musicales, elle boucle la boucle en amenant de nombreux artistes internationaux dans l’univers musical de son pays d’origine.

Enfant, Kidjo était fascinée par les couvertures iconiques des albums de Jimi Hendrix, qui l’ont amenée à remonter aux racines africaines de la musique à partir des USA, du Brésil et des Antilles. En ont résulté trois disques nominés aux Grammy Awards, Oremi, Black Ivory Soul et Oyaya. Sur Djin Djin, elle revient à l’âme du Bénin et, pour la première fois, collabore avec des invités prestigieux dans un mariage de cultures qui résonne bien au-delà de la musique. Inspiré par les traditions et la culture du Bénin, en Afrique de l’Ouest, le titre de l’album fait référence à la sonorité des cloches qu’on fait tinter pour y accueillir une nouvelle journée.

La diversité incarnée par des artistes tels que Peter Gabriel, Alicia Keys, Josh Groban, Carlos Santana, Joss Stone, Branford Marsalis ou le producteur Tony Visconti, en dit long sur ce projet : malgré toutes les différences qui caractérisent la musique de notre temps, l’Afrique y coule au milieu, telle une rivière.

L’idée a été de construire Djin Djin sur des fondations béninoises. Le pouls est donné par les percussionnistes Crespin Kpitiki et Benoit Avihoue, deux membres du Gangbé Brass Band. Les détails de l’héritage rythmique de leur pays, parfois spécifique d’un village, nourrissent la pulsation qui fait battre tout l’album.

Pour étayer le concept de Djin Djin, Angelique Kidjo a fait appel au batteur Poogie Bell, réputé pour son travail avec Erykah Badu et Chaka Khan, au claviériste funk Amp Fiddler (Prince, George Clinton), au multi-instrumentiste Larry Campbell (Bob Dylan, Emmylou Harris, Paul Simon), au géant de la basse sénégalaise Habib Faye (Youssou N’Dour), aux guitaristes Lionel Loueke (Herbie Hancock), Romero Lubambo (Diane Krall, Dianne Reeves) et Joao Mota (originaire de Guinée Bissau), ainsi qu’au maître de la kora, Mamadou Diabate.

Tous ces instrumentistes sont des virtuoses mais surtout, ils étaient prêts à prendre des risques artistiques: «Il était important que tous m’accompagnent dans ce retour aux sources, précise Angelique Kidjo. Je n’ai jamais renié mes racines parce que je sais d’où je viens et j’ai appris que, pour être en mesure de donner à travers la musique, il fallait savoir se positionner parmi d’autres individus issus de cultures différentes, puis trouver des façons de découvrir que, finalement, nous ne sommes pas différents du tout.»

Depuis le début de sa carrière, Angelique Kidjo a beaucoup chanté en français et en anglais mais elle a estimé que, pour Djin Djin, elle devait s’exprimer dans les langues du Bénin, du Nigeria et du Togo. La chanson-titre est là pour rappeler que tous les petits moments éphémères de la vie doivent être vécus aussi intensément que possible. Ses chansons embrassent les joies et les peines de l’existence: la magie de la naissance (Salala), le caractère unique de chaque personne sur cette planète bondée (Arouna), la tentation de la violence (Mama Golo Papa), le potentiel vulnéraire et éducatif de la musique (Awan N’La), les leçons apprises au fur et à mesure que la jeunesse s’enfuie (Sedjedo), et l’isolement rendu plus intense par la société moderne (Emma).

Mais Angelique Kidjo ne mâche pas ses mots lorsqu’elle s’adresse à la bourgeoisie victime de son amour de l’argent (Senamou, qui signifie «c’est l’amour»). Elle rêve également d’un jour où quitter l’Afrique pour faire fortune loin de chez eux ne sera pas l’unique solution d’avenir pour la plupart des jeunes désespérés (AE AE). Dans sa reprise de Pearls, de Sade, elle loue le courage des femmes qui, bien que fortes, sont réprimées et incapables d’échapper à leur destin douloureux. Dans une autre reprise, un arrangement a cappella génial du nommé Bolero de RavelLonlon, elle met en lumière le pont qui s’étire de la musique classique européenne à la source de l’Afrique du Nord. Enfin, Angelique Kidjo transforme Gimme Shelter, le standard des Rolling Stones, en une performance internationale exubérante aux allures de mise en garde. «Cette chanson signifie énormément pour moi, dit-elle. Regardez ce qui se passe: le feu brûle dans nos rues. Des terroristes, au nom de Dieu, viennent pour détruire ce pourquoi on a travaillé. Si on ne donne pas un abri aux gens qui en ont le plus besoin, si on ne les considère pas comme nos propres frères et sœurs, quel espoir reste-t-il ?»

La participation de stars internationales illumine l’ambitieux concept d’Angelique Kidjo. En allouant une place, au sein de ce bouillon de cultures africaine et occidentale, à chacun de ces talents spécifiques, Djin Djin célèbre la beauté et la diversité des influences qui émaillent sa musique. Parmi ces géants, on trouve Peter Gabriel sur Salala («Il a tellement fait pour la musique africaine, qu’on peut affirmer qu’il y a quelque chose de très africain en lui»), Alicia Keys sur Djin Djin («Lorsqu’elle a entendu les batteries béninoises en studio, elle a dit: “Wow, c’est du hip-hop!” Elle a vite compris l’esprit et a chanté merveilleusement»), Joss Stone sur Gimme Shelter («Nous sommes amies, et quand je lui ai fait entendre ce qu’on faisait en studio, elle a insisté pour participer au projet et je suis ravie que ça ait pu se faire»), Josh Groban sur Pearls («Il chante sans effort apparent et pourtant ce n’est pas évident à un tel niveau de virtuosité»), Ziggy Marley sur Sedjedo («Il comprend si bien les connections entre la musique jamaïquaine et les rythmes africains, spécialement le rythme gogbahoun de mon village»), Carlos Santana sur Pearls («Ce n’est pas seulement un guitariste: avec son instrument, il chante, danse, swingue, pleure et il a un grand respect pour l’Afrique»), Branford Marsalis sur Djin Djin («C’est mon frère! Lorsqu’il joue, on ne sait jamais ce qu’on va entendre et où ses idées merveilleuses vont emmener la musique»), et Amadou et Mariam sur Senamou («On est amis depuis si longtemps, ça a été une bénédiction que de les avoir sur ce disque»).

Le producteur Tony Visconti (David Bowie, T.Rex, Morrissey) a amplement contribué à donner toute leur dimension aux chansons de Djin Djin. Enregistré aux studios Electric Lady à New York, l’album ambitionne de rassembler et de libérer ceux qui l’ont conçu et l’écouteront. «À la fin de l’enregistrement, nous étions tous très tristes car, après deux semaines, nous sommes devenus une famille, tient à préciser Angelique Kidjo. La musique nous rassemble mais lorsqu’elle est terminée, on n’a plus qu’à rentrer chez soi. Mais on peut être fier de qui on est. Qu’on soit né en Afrique ou en Amérique, on se doit de célébrer la vie.»

L’argument d’Angelique Kidjo est simple et profond: Djin Djin ne marque que le début de cette célébration. Elle durera ensuite aussi longtemps que vous le souhaitez.

Pape et Cheikh

Le groupe Pape et Cheikh : Le succès de « Gorgui Doli Nu » relance notre carrière


Cheickhou Coulibaly plus connu sous le nom de Cheikh et Pape Fall couramment appelé Pape sont les auteurs compositeurs de la chanson de campagne du candidat Abdoulaye Wade, pour la Coalition Sopi 2007, “ Gorgui Doli Nu ”, une composition qui a connu un grand succès. Nous les avons interpellés sur cette composition qui a fait feu et flamme dans les meetings. Dans cet entretien, le groupe Pape et Cheikh nous parle de leur prochain album qui sera bientôt sur le marché...

Sur le plan international, nous avons eu à faire un album qui n'est pas sorti au Sénégal. Cet album a été enregistré en Angleterre dans le studio de Peter Gabriel et c'est son label même qui a produit l'album. C'est notre premier album “ Cd ” international qui s'appelle “ Mariama ”. Malheureusement, il n'est pas sorti au Sénégal et beaucoup ne l'ont pas ici. Je crois que c'est déjà bien d'avoir un album sur le plan international. Après la sortie de cette cassette, nous avons fait beaucoup de tournées en Europe pour la promotion de l'album, nous avons joué lors d'un festival en Allemagne avec Youssou Ndour, nous avons joué aussi avec l'orchestre “ Baobab ” en Angleterre. Nous profitons de l'occasion pour les remercier. Nous avons fait une tournée aux Etats-Unis, au Canada...



20 avril 2007

Kidjo makes message magic

Angelique Kidjo performs at 7:30 p.m. Wednesday, May 9, at the Corvallis High School Theater.

African vocalist uses the beauty of her voice to win audience over

It was 1998, and Lilith Fair was in its second year of bringing fabulous female artists together in a celebration of song and musicianship. The atmosphere of the Oregon Lilith Fairs was always highly charged with positive energy, from the womyn-centric village of craft and clothing booths to the mainly female audience dancing, singing and, occasionally, doffing clothing on a hot summer day.

Lilith Fair, at its best, had the mellow, universal-love vibe of old Country Fair before it went commercial, and without the creepy contingent of old men slyly taking photographs of topless participants and their painted breasts. I suspect actually, were such creepy men caught at Lilith Fair, they would have been summarily throttled by a tie-dyed sarong and thrown onto the stage for Sarah McLachlan to kick.

One of the highlights of attending Lilith Fair was the complimentary music compilation passed out to the audience. The CD contained dozens of female artists, many of which I heard for the first time by listening to the compilation after the event. It was in the 1998 collection that I heard Angelique Kidjo’s incredibly beautiful voice for the first time.

I quickly fell in love with her song “Oremi,” which means friend in Fon, a language of her native Benin, in west Africa. The song, and the album of the same name, propelled the already internationally popular Kidjo into the eyes of the American public. While Kidjo sometimes sings in English and French, her songs as frequently feature Fon, Yoruba, Swahili and other languages native to West Africa.

No matter the language, Kidjo’s songs deal with issues of social justice and human rights, from native rights to gender equality. It’s not surprising that her work as an artist has also led to a prominent role in international organizations, most prominently as a Goodwill Ambassador for UNICEF. She has been a voice for UNICEF since 2000, speaking out on issues ranging from child trafficking to AIDS/HIV.

Kidjo considered becoming a human-rights lawyer before deciding that her music was a valuable tool in communicating issues of justice to a wide audience.

Her latest CD, “Djin Djin,” will be released May 1, and features duets with a number of recording artists, including Alicia Keys, Joss Stone, Carlos Santana and Ziggy Marley. I was lucky enough to get a hold of an early release of the CD, and turned it up loud on a late Saturday morning, hoping its energy would help me get through a round of house cleaning.

“Djin Djin” did the trick, and the household was quickly dancing and jumping in rhythm to the music, and in short order, everything was gleaming again. To Kidjo’s credit as a musician, none of the “big names” who joined her on the CD ever overpowered her incredible vocals, in fact, it was easy to forget her duet partner in the beauty of her own voice.

In fact, although the title song, featuring Alicia Keyes and Branford Marsalis, and “Sedjedo” with Ziggy Marley were especially wonderful, I was even more excited about her solo pieces, including the uplifting “Ae Ae” and her version of Ravel’s Bolero, “Lonlon,” which is astonishingly powerful and a perfect way to end the album.

While the messages in her version of “Gimme Shelter” with Joss Stone, and the moving “Salala” with Peter Gabriel, expand upon her human-rights work, her expressiveness and thoughtfulness comes through in all the pieces, despite the language barriers for most American listeners.

Corvallis will have a chance to experience Kidjo’s mix of traditional African, R&B, jazz and funk during her visit to Corvallis High School May 9. Her album “Djin Djin” will be available locally beginning May 1 at Starbucks and other local music outlets.

18 avril 2007

Proposals for new Eden building

Eden Project supremo Tim Smit has pledged to build "the most exciting building in the world" in the next phase of development at the environmental centre. Plans for the building - to be called The Edge - are currently being drawn up and this is the first drawing of it to be released. The Edge has been shortlisted for the Big Lottery Fund's £50 million Living Landmarks: The People's Millions award. Mr Smit said this week that everyone at Eden is "very excited" by the scheme.

He said: "We always knew we wanted a third building at Eden and in the early days it was going to be about the dry tropics. However, that idea was put to one side about three years ago when we realised that we wouldn't be able to spend millions of pounds on a building which would recreate some of the poorest environments in the world. This building is not about that, it is about living within limits. We want to look at how well humans - individually and as communities - react positively to changes."

The new building will look at the approaching water crisis, the challenges in the supply of energy and the impacts of changes to our climate. However the building will not be about climate change, but because of climate change.

Mr Smit said: "It will have at one level a horticultural collection and the chambers below will be created by great thinkers and creative people of our generation looking at what it is to be a human being. I can't say what is going to be in any of the chambers as, for many of them, it is not known yet. However, we have worked a lot with the Sensory Trust and we are interested in the question of what it is like to be disabled. Having asked that question we also want to know what it is to be able. You might have people who might appear to be born without problems, but then might not be able to engage emotionally or have a poor sense of smell, something which is not immediately obvious but is disabling. We want to explore the effects of that and this will be interesting for all sorts of reasons. We are hoping that the chambers will be connected by corridors, some of which might be dark or lined with fur, or with rope. Or you might have to take off your shoes and socks to walk through them to experience something."

Mr Smit declined to say who would be involved with creating all the chambers but did confirm that author Philip Pullman, famous for the His Dark Materials novels, and musician Peter Gabriel would each be responsible for a chamber.

He added: "There will also be rooms created by the British public. They will be able to have their input in what it is to be a human being. We have already started work on site asking our public what are the things that move them. The smells, tastes and senses that excite them. People are fascinated by talking about themselves and their responses. We hope over the summer we can gather more of this information from visitors to Eden."
Eden will submit its final application for the lottery funding scheme next month and in October a final shortlist will be made of projects to go forward to a live public TV vote. The final vote will take place in the new year. Mr Smit said: "I want this to be the most exciting building in the world. That is exactly what we want for Eden and we believe that The Edge can be that building."

16 avril 2007

'Tiny Bubbles' singer Don Ho dies at 76

Hawaiian singer Don Ho (music), best known for his song "Tiny Bubbles," which he typically performed while accompanying himself on ukulele, died Saturday at the age of 76...

...In one of his final studio performances, Ho appeared on a 2002 anthology album, "When Pigs Fly: Songs You Never Thought You'd Hear," singing a version of ...Peter Gabriel's "Shock the Monkey."

Peter Gabriel: Fighting injustice with a videocamera

The TED Conference Launches All-New Website Focused on the Distribution of Its Award-Winning Audio and Video Podcasts

Redesigned Website Promotes "Ideas Worth Spreading"

TED, known for its annual invitation-only summit of the world's brightest minds, today unveiled the new TED.com (http://www.TED.com), showcasing the extraordinary talks that have made the conference famous. With its striking design and groundbreaking video technology, the free site encourages audience participation consistent with its tagline, "Ideas worth spreading."...

Peter Gabriel on TED Talks

Peter Gabriel. Musician and activist Peter Gabriel explains the personal ... Peter Gabriel first took the musical stage by storm with the band Genesis, but ... http://www.ted.com/tedtalks/tedtalksplayer.cfm

http://www.ted.com/index.php/talks/download/video/45/talk/23

Music Review: Angelique Kidjo's - Djin Djin

Angelique Kidjo is a world renowned, Benin born, Grammy nominated singer. Her diverse music has won fans across the globe, as she effortlessly blends traditional African pop music with contemporary, modern grooves. She has been appointed as Good Will Ambassador by UNICEF, and performed her music in front of world leaders and dignitaries as well as millions of fans. Her new CD, Djin Djin is a welcome return for this musical queen.

Kidjo is an accomplished singer/songwriter in her own right, one who could easily sell millions of records at any given time. Any collaboration with the “hot” artist of the day, to help boost record sales is totally unnecessary. If any such artist were presented on a full length disc of hers, it would certainly help further establish and solidify Angelique’s reputation.

That is exactly what happens with this CD, as Angelique shares the stage with several celebrity musicians including Brandford Marsalis & Alicia Keys("Djin Djin"), Carlos Santana & Josh Groban ("Pearls"), Joss Stone("Gimme Shelter") , Peter Gabriel ("Salala"), Ziggy Marley ("Sedjedo"), and African music legends Amadou and Mariam ("Senamou –(C'est L'amour)"). The result is a hybrid of musical styles and influences, all beautifully coming together. If you didn’t have enough reasons to buy this CD before, you most certainly do now.

While the collaboration efforts are noteworthy and excellent, the real gems are found in the songs where Angelique is free to do her thing, unencumbered by making nice and sharing her vocal space with her guests. True, her work with Groban on the Sade reworking of is almost better than the original and it is one of the highlight songs of the album. But she also shines brightly on "Pearls""Ae Ae," and she makes us feel so at home on the shuffling "Papa. " To top it all of, Angelique hands in a amazing rendition of the classical piece Bolero entitled "Lonlon (Ravel's Bolero)," bridging European classical music with African folk.

The album sounds incredible thanks to super producer Tony Visconti’s guiding hand on the boards. With a clean and dry mix being applied, there is very little outboard effects and studio tricks on the songs. Every hand drum is heard with crystal-like clarity and every musician is heard clearly, making this one of the smoothest mixed albums that I’ve heard in a long while. With this CD, Angelique’s musical career looks ready for an invigorating boost! Get yours now and give yourself a boost as well, at your local Starbucks Coffee Shop, as the CD is distributed by their new Starbucks Entertainment/Hear Music Division.

The song "Mutoto Kwanza" is dedicated to UNICEF by Goodwill Ambassador Angelique Kidjo.

Angelique Kidjo - Djin Djin Razor &Tie Records/Starbucks Entertainment

Joseph Arthur : Un voyage astral entouré d'astronautes

Découvert par nul autre que Peter Gabriel dans les années 1990, le New-Yorkais Joseph Arthur n’a pas eu peur de repousser ses limites musicales pour l’enregistrement de Let’s Just Be.

Délaissant en partie ses airs folks, il nous arrive avec un produit des plus éclectiques où le rock et les expérimentations occupent une place de choix. Cette nouvelle direction artistique n’est pas étrangère à son association avec le groupe The Lonely Astronauts.

«J’étais en solo depuis une dizaine d’années et là, je voulais faire quelque chose de différent, avec un processus d’écriture en groupe», a-t-il indiqué cette semaine, quelques heures avant de monter sur la scène du O Patro Vys pour un petit concert privé à l’attention des membres des médias montréalais et de l’industrie.

Le risque était grand pour celui qui a réussi à se forger une solide réputation auprès de quelques-unes de plus grosses pointures de la chanson américaine (il a assuré la première partie des Ben Harper, R.E.M., Tracy Chapman et Coldplay et participé ce mois-ci à un concert en hommage à Bruce Springsteen).

Mais son désir de chambarder ses habitudes musicales était plus fort que tout.

«C’est vraiment une nouvelle sorte d’expérience pour moi. On a tout enregistré avec un 16 pistes live, sans reverb ni ordinateur. Ça s’est fait très rapidement, à la vieille école. C’est rafraîchissant de faire ça!» exprime-t-il.

80 chansons en trois semaines

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le groupe était sur la même longueur d’onde, produisant les chansons à un rythme effréné.

«Après avoir écrit en tournée, nous sommes rentrés en studio et avons enregistré 80 chansons en trois semaines. Ça donne un résultat éclectique qui, à première vue, ne semble pas cohérent, mais qu’à force d’écouter, on en comprend le sens», raconte-t-il.

C’est ainsi qu’on passe du vieux rock à la Rolling Stones à un son plus dynamique, sans laisser pour compte le côté folk qui a fait la réputation de l’auteur-compositeur-interprète.

Ces derniers se laissent même aller dans une composition d’une vingtaine de minutes intitulée Lonely Astronaut.

«C’est comme une version rock du film 2001: L’Odyssée de l’espace. Il y a certes un côté progressif, mais je pense que le disque dans l’ensemble possède cette facette. Sans l’avoir fait de façon trop sérieuse, je voulais provoquer les conventions du rock’n’roll avec cet album», explique-t-il.

Avec encore près d’une soixante de chansons en banque, il ne serait pas étonnant que le groupe revienne à la charge avec un autre opus.

Malgré tout, le chanteur ne ferme aucune porte à d’autres avenues.

«Nous allons peut-être attendre un moment. Let’s Just Be dure quand même 80 minutes, ce qui en fait un album double. Peut-être aussi que nous allons écrire encore de nouvelles chansons, sans compter que je continue également de travailler mon matériel solo», évoque-t-il.

Artiste avant tout

Joseph Arthur est un artiste avant tout et, pour lui, tous les moyens sont bons pour s’exprimer, que ce soit par la musique ou encore par la peinture.

Il lui arrive même de fusionner ces deux genres d’arts, comme ce fut le cas pour la conception de son album ainsi que lors de la représentation de mardi au O Patro Vys, alors qu’il a peint une toile au cours de sa prestation.

Cette passion le mènera même à ouvrir sa propre galerie d’art dans les prochaines semaines.

«Je vais ouvrir ma galerie à Brooklyn et je suis très emballé à l’idée d’y penser même si c’est plutôt compliqué présentement d’organiser mon horaire en raison de la sortie de mon album», explique celui qui n’accorde jamais une entrevue sans un papier et un crayon pour se laisser aller à ses pulsions de dessinateur.

Demain soir à La Tulipe, Joseph Arthur sera entouré de ses Lonely Astronauts afin de faire découvrir les extraits de son nouvel album, disponible enmagasin mardi prochain.

Philippe Renault/ Le Journal de Montréal

15 avril 2007

Womad Summer School

The WOMAD Foundation is bringing the spirit of WOMAD to Bath Spa University this summer for the first-ever WOMAD Summer School.

It will take place between July 30 and August 4 and is running alongside the International Guitar Foundation's Performing Arts Summer School.

The Summer School is a week-long opportunity to deepen musical experience, with classes in music, voice and dance master classes, ensemble tuition, 'in conversation' sessions, workshops in vocal technique, performances and more.

Philip Castang, founder and manager of the International Guitar Foundation, said: "We are delighted to welcome WOMAD to our summer school programme and it is a real honour to have such a legend as Bill Cobham to inspire and instruct students, members of Tinariwen who are currently at the top of the world music scene, plus their producer and Robert Plant's guitarist and collaborator, Justin Adams. "In addition we have 25 more celebrated artists/tutors from countries as far apart as Zimbabwe, Brazil, India, Senegal and UK. "I am absolutely amazed at the range and quality of artists taking part. It is a really unique and special event and an experience not to be missed."

WOMAD (World of Music, Arts and Dance) was originally inspired by Peter Gabriel back in 1980 and is now recognized throughout the world as a unique and important festival organization promoting music, culture and arts from around the globe.

The WOMAD Foundation is a registered educational charity and the educational arm of the WOMAD Festival organisation.

"Worldwide, the WOMAD Foundation provides opportunities for cultural exchange, learning and active participation," said Annie Menter, WOMAD Foundation Director. Through these activities we bring the arts of different cultures before the widest possible audience. Music is a catalyst for the imagination and has the ability to transport us to spaces and places we may never physically visit. The WOMAD Summer School is a fantastic opportunity for us to bring the ethos of WOMAD to Bath."

The following week-long courses are available:

# Drum Academy: Led by legendary drummer Billy Cobham (USA) who invites students to come and improve all aspects of their playing and performance.

# Dance Roots: Landing Mané (Senegal) and Fernanda Amaral (Brazil) will take students on a journey from West Africa to Latin America through the dance expression and interpretation that has evolved over centuries.

# Patterns of Percussion: Sets out to explore the wealth of rhythms and techniques of Cuban, Indian and African percussion with charismatic tutors Johnny Kalsi (UK), Vicente Arrencibia (Cuba), Chartwell Dutiro (Zimbabwe), Landing Mané (Senegal) and Abass Dudu (Ghana).

# Striking A Chord: A vibrant introduction to the myriad of vocal techniques from Zimbabwe, Cameroon and the British Isles with Coco Mbassi (Cameroon), Cara Dillon (Ireland), Chartwell Dutiro (Zimbabwe) and Kirsty Martin (UK).

# Guitar Connections: Justin Adams (UK), Tinariwen's Abdallah Ag Alhousseyni (Mali) and Kevin Brown (UK) will dig deep into the links between the Mississippi and the Sahara.

# Singer Songwriters: Explore lyrics that spring from the heart and mind and give voice to experience and emotions that touch us all. Andy White (Ireland) will be hosting a week of opportunities to write, discuss ideas, collaborate, perform - or simply listen and take it all in. More special guests to be announced.

# Children's Art Camp: A host of fun things to do for younger family members in arts, crafts and dance workshops which will be led by artists from our experienced child-friendly WOMAD workshop team.

Extra curricular activities will include films, DJ sessions, informal performances, collaborative jam sessions, special interest classes, and one-to-one clinics as well as the opportunity to get stuck into the vast array of musical facilities on hand.

The WOMAD Summer School is supported by Arts Council England.

BOOKING DETAILS

Summer School - for those aged 12 years and over - costs £250. There is a group discount available - save 10% if four or more students book together.

Children's Art Camp - for five-12-year-olds - costs £16 for one day and £75 for a whole week.

Download a booking form from www.igf.org.uk/applications/index.php (then select chosen course from bottom of the page)

£67m Eden project will show the perils of a warmer world

Plans for Britain's first tourist attraction dedicated to climate change and how humans will live with increasing temperatures will be unveiled this week at the Eden Project in Cornwall.

As Britain basks in unseasonably warm spring sunshine, temperatures this weekend are expected to hit 25C as warm air from the Azores covers the country, the founders of Eden's 'biomes' - giant plant-filled bubbles - want to build a new area to allow people to explore what life will be like when weather patterns push humans to invent new ways of living.

The £67m building, called The Edge, will not be a semi-spherical greenhouse like the existing two structures, but the same designers hope the undulating, super environmentally friendly structure will be just as much of a talking point. Green innovations include indoor 'wind' turbines powered by the updraft of air heated through the greenhouse-like roof and the most up-to-date designs to collect and recycle water. The building will generate its own light from the turbines and heat from stored warm air.

The plans will be submitted by the end of May to the Big Lottery Fund, which has shortlisted The Edge and five other projects for a contest for up to £50m to be decided by viewers after a TV series, probably this winter.

Inside the new building will be a hypothetical country, based on dry tropical regions, with examples of how past civilisations dealt with massive changes in climate, how current societies are learning to cope with global warming and what people might have to do in future to survive when energy, water and other vital resources begin to run out. Underneath will be chambers of light and dark, with displays designed by famous names including musician Peter Gabriel and the author Philip Pullman to give visitors different sensory experiences.

Early ideas for The Edge include a wall of keys, from shed doors to a death chamber; a room filled with voices speaking about love in every language; and connecting corridors which force people to navigate using different senses, possibly bare feet or sound.

There will be plenty of plants, but Eden's latest - and last - zone will be very different, says Tim Smit, the co-founder and chief executive. 'The biomes we already have are a shop window for the world, plants and human dependence on them,' says Smit. 'We'll be inverting [that]: looking at us rather than the plants, looking at humans and what it is to be human.'

Eden caused a sensation when it opened six years ago, when visitors peaked at 1.8 million. Numbers have levelled off at just below 1.2 million visitors a year - but it is still one of England's top 10 paid-for attractions.

Eden staff hope that The Edge could tap into the zeitgeist as successfully as the centre's original recipe of education and entertainment.

Weather forecasters promise the recent mini-heatwave should continue this weekend and after a brief cool patch should return again later this week.

Last week the Met Office predicted another summer of above-average temperatures, after a spate of record-breaking years, while earlier this month the UN's Intergovernmental Panel on Climate Change issued an apocalyptic warning of future mass migrations fuelled by loss of fertile land, droughts, rising seas and more intense storms - the very problems The Edge would address.

Despite some of the best environmental credentials of any organisation in Britain, Eden has been criticised in the past for not doing more to promote the issue of climate change.

Now the Cornish attraction will have to tread a fine line between educating visitors about their effect on potentially catastrophic climate change and not turning people away by lecturing or overwhelming them. It will also be entering the controversial tussle between environmental campaigners and climate change sceptics over how to present 'balanced' evidence - including scientific consensus that man-made global warming is causing damaging change and remaining uncertainties over the problem.

The new zone is an evolution of the original plan for a third desert biome, which had to be put on hold because the project initially raised enough money only for the existing rainforest and Mediterranean biomes.

In keeping with its past caution, Eden insists The Edge is 'not a building about climate change; it is a building because of climate change'. The focus will be on the dangers of humans living beyond their means - the reason past civilisations have collapsed, Smit points out - but, just as important, on how future generations can avoid the same mistakes, he says.

'The building will be to explain what it means to live within the limits, and because of climate change those limits will become more and more extreme, so we'll be hitting it head on. But it's not a shrine to the dangers, it's a response to them,' said Smit.

'The point is not about making them feel hopeless. Our brief is to make them feel excited about what humans are capable of if they can organise themselves. The single biggest message from Eden is optimism.'

Simple measures are not enough, says Smit, who talks of 'a new language, a new paradigm'. But he also rejects the idea that the transformation needed will significantly alter our quality of life, stressing instead how society can reduce massive waste and live more efficiently: 'We're going to have to view growth as a different animal and be very careful with language, so people realise we can live and progress without that impacting so heavily on the environment.'

Smit says his inspirations for the project include the Holocaust museum in Berlin, where visitors have to walk across a floor covered in tin plates with smiling faces and the names of victims before they enter the main display halls; and a clay print of a gorilla hand which has fascinated visitors to Bristol Zoo.

Eden's competitors for Lottery funds are a massive extension of cycle and walkways by Sustrans; the restoration of Sherwood Forest; plans to transform Somerset's waterways into a network of tourist attractions; a scheme to open up much of the National Museum of Science and Industry's stored collections; and an environmental regeneration of the Black Country industrial heartland.

Juliette Jowit, environment editor
Sunday April 15, 2007
The Observer