16 juillet 2005
Yungchen Lhamo The Voice of Tibet
Yungchen Lhamo, Tibet’s internationally acclaimed diva and songwriter, will be making a return visit to Ireland in July 2005.
In concert, Yungchen performs a cappella and her beautifully evocative voice never fails to mesmerise her audiences – as those who attended her concerts in Limerick and Dublin last November can testify.
Born in Lhasa, her name was given to her when she was a baby by a Tibetan lama and translates as ‘Goddess of Song’ (or Melody). At the age of five Yungchen was sent with her family to a labour camp by the occupying Chinese authorities; her two eldest brothers died of malnutrition. She was brought up, and taught to sing, by her maternal grandmother, aunt and mother. At 13 years old, she had to begin working in a factory for a 60-hour week.
In 1989 she escaped from Tibet by walking the dangerous 1,000-mile journey across the Himalayas to reach Dharamsala, India, where she was encouraged to use her vocal talents by His Holiness the Dalai Lama and continued singing with the Tibetan Institute of Performing Arts.
She later moved to Australia, where in 1995 she first performed with WOMAD (World of Music Arts and Dance) and produced her first CD, ‘Tibetan Prayer’, which was released through Natural Symphonies and won the Australian Recording Industry Award for Best World/Folk/Traditional Album.
Two more critically acclaimed albums, ‘Tibet, Tibet’ (1996), and ‘Coming Home’ (1998), have been released by Peter Gabriel’s Real World label. In September 2005, Real World will release her much-awaited fourth album, ‘Ma’ (‘Ah-ma’ is Tibetan for ‘Mother’), on which Annie Lennox and Joy Askew make guest appearances.
Yungchen’s music also appeared on Natalie Merchant’s platinum-selling ‘Ophelia’, the compilation release ‘Lilith Fair: A Celebration of Women in Music’, and on the soundtrack of Brad Pitt’s movie, ‘Seven Years in Tibet’. She now lives in New York.
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15 juillet 2005
Musician has Jolie time at Live8 event
Award-winning Hounslow musician Johnny Kalsi introduced a host of celebrities at a Live 8 concert on July 2.
Ozomatli - Catch the Live Vibe!
With a reputation as one of the best live bands around and with a growing band of fans to prove it Ozomatli are coming back to give UK audiences a treat. Check out the forthcoming tour dates - including the two V Festivals. Unmissable!
Ozomatli's Real World Records website
Kate McGarry - Mercy Streets -
A Brazilian piece by McGarry favorite Toninho Horta. And original compositions by McGarry (''Going In"), her guitarist-husband, Keith Ganz (''Snow Picnic"), and the CD's guest pianist on two tracks, Fred Hersch (his own ''Stars" and Björk's ''Joga")....
Mercy Street - MP3
14 juillet 2005
Womad au theatre antique
La note de Peter Gabriel (Co- Fondateur) :
Splendeurs d'Afrique : Daby Touré à Montreal
Daby Touré : Splendeurs d'Afrique
"Je chante en soninké, en pular et en langue imaginaire. [...] Avec les quotas, la loi t'oblige quasiment à chanter dans la langue officielle si tu veux être diffusé."
Daby Touré, une des belles exclusivités du FINA cette année, nous rend une première visite à Montréal. Belle gueule, bonne vibe, révélation du Womex en 2004, le chanteur arrive chez nous avec son excellent album Diam.
C'est l'histoire d'un jeune Africain né en Mauritanie. Son père, Hamidou Seita Touré, médecin dans un village perdu, joint en 1989 ses frères du groupe phare du Sénégal, les Touré Kunda.
Réaliste, le garçon! Après avoir mis fin au duo Touré Touré dans lequel il partageait la vedette avec son cousin Omar, Daby devient de plus en plus déterminé. Il a écouté Weather Report, Sixun, Pat Metheny et rêve d'une nouvelle fusion africaine moderne, un peu à la manière de Baaba Maal, mais avec une touche encore plus personnelle, plus originale, qu'il travaille pendant trois ans avec un complice branché: Cyrille Dufay.
"Mes influences et mes modèles sont toutes les musiques que j'ai écoutées depuis que je suis petit, mais il y a une figure dominante qui impose le respect, c'est Bob Marley. Je ressens profondément ses moindres vibrations et il me semble que je comprends tout ce qu'il fait."
Rien d'étonnant, en effet. Ses chansons parlent des bergers, de la paix, de liberté. Elles disent aussi combien il est important de respecter ses racines et celles des autres. L'une, Mansa, rend hommage à l'empereur Almany Samory Touré, qui a défendu le peuple wassoulou contre l'invasion occidentale.
"C'est complètement autre chose sur scène! Beaucoup plus méchant et rock'n'roll que le disque en tout cas. J'arrive avec deux percussionnistes et un bassiste."
Capable d'affronter la scène tout seul avec sa voix très étendue et son jeu de guitare remarquable sur le plan rythmique, Daby débarque avec du renfort, question de casser l'humeur très planante de son premier album aux allures méditatives. Il tenait à nous prévenir. Nous voici avertis!
Le 18 juillet
Au Club Balattou
Staind grows but stays true to its roots
Thursday, July 14, 2005
By GEORGE LENKER
glenker@repub.com
13 juillet 2005
Somali star's road to Eden
Maryam drove a taxi to feed her five children. Her own story is a familiar one in Somalia.
Unfinished song
11 juillet 2005
Le bonheur retrouvé de Judith Bérard
Après avoir traversé des moments difficiles, Judith Bérard renoue avec la sérénité. "J'ai appris beaucoup sur moi et sur la vie au cours des dernières années", dit-elle.
Michel Tassé , La Voix de l'Est, GRANBY
Elle est là, toute fraîche et souriante, à poser gentiment pour la photographe. À regarder Judith Bérard, qui a franchement l'air épanoui, on ne dirait pas que les dernières années ont été si difficiles....
"Peter Gabriel est mon idole et il a déjà dit, un jour, qu'on ne peut avancer dans la vie sans douleur, mentionne celle qui approche la mi-trentaine. Et de la douleur, tu sais, il y en a eu beaucoup... Je me suis réveillée, un matin, et j'avais tout perdu. Véritablement tout. Tu sais, c'est très dur quand tu te rends compte qu'il ne reste plus rien de ce dans quoi tu avais tant investi..."Judith ira même jusqu'à parler de "tsunami personnel". Ça vous donne une idée...
Video-game music goes on tour
Orchestras trade Mozart for 'Myst.'
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Video Games Live is the brainchild of composers Tommy Tallarico and Jack Wall. "Tommy and I noticed that the music in the games just kept getting better and better," says Wall, who was a producer for rock acts David Byrne and Peter Gabriel before he switched over and wrote themes for the "Myst" and "Splinter Cell" series. "And we started to see that people who played the games were really paying attention to the music, and that they were on the Internet or wherever asking where they could get ahold of a CD of the game soundtracks," which Wall described as "radio for the 21st century." So they decided to gather together the best work and take it on a national tour.
09 juillet 2005
Africa Calling: BBC Five Live interview
Gabriel plans train trips to overcome writer's block
08 juillet 2005
Daniel Lanois : méditation et autocontemplation
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Jorane et Lanois
Jamais à court de surprises, Jorane en a causé toute une en offrant une version d'une très belle chanson de Daniel Lanois, Pour ton sourire, sur Évapore et, plus tard, sur The You and the Now. Encore mieux, le célèbre réalisateur a même consenti à chanter et à participer à l'enregistrement de sa chanson. «Ce n'était pas prévu», admet-il.
Mais comme c'est un ami à lui, Michael Brooke, qui réalisait le disque, il s'est investi plus que prévu.«J'ai été très heureux d'entrer dans l'univers de Jorane pendant un moment», affirme-t-il. Suffisamment heureux pour accepter d'apparaître dans le clip... qui a d'ailleurs été tourné dans son appartement torontois.
«De quoi ai-je l'air?» demande-t-il, puisqu'il n'a pas vu le clip en question. En vérité, le courant a l'air de passer entre les deux artistes, sur disque comme au petit écran. Daniel Lanois affirme que ce n'est pas par envie de tout contrôler qu'il s'est investi dans ce petit projet. «Non, c'est mon côté généreux, je veux aider, dit-il. Je ne suis pas très protectionniste avec mon travail. Si quelqu'un veut faire une de mes chansons, c'est correct! Emmylou Harris a d'ailleurs enregistré Where Will I Be?, que je n'ai jamais mise sur un de mes disques. Mais on va la faire à Montréal.»
07 juillet 2005
Batteur né
7 juillet 2005
Manu Katché
Ralph Boncy
Manu Katché: "Je suis tout sauf un sideman frustré!"
Manu Katché, le batteur le plus précis et le plus recherché des temps modernes, a travaillé avec Sting, Peter Gabriel, Dire Straits, Francis Cabrel. Entouré d'un énigmatique quartette jazz, il présente un projet baptisé Tendances.
Lorsqu'on obtient une entrevue par téléphone avec un artiste qui doit se rendre prochainement à Montréal pour un concert important, il n'est pas rare que celui-ci vante exagérément les vertus de notre ville, question, dirait-on, de flatter le lecteur dans le sens du poil... Dans le cas de Manu Katché, c'est légèrement différent.
Le batteur branché ne se contente pas de lâcher "Ouais, Montréal, c'est cool", il devient même assez sérieux à ce sujet. "C'était à un point où je voulais m'installer là-bas pour de bon. J'y suis même carrément déménagé au début des années 90. C'était à l'époque où je travaillais avec Peter Gabriel sur la tournée signée Robert Lepage. J'ai vécu au Québec pendant plus d'un an et demi."
La dernière fois que j'ai vu Katché ici, c'était avec Sting, en juillet 2000, sur la tournée Brand New Day. Mais il affirme être revenu récemment pour le Drumfest et avoir vraiment pris son pied. Avec Sting, il a aussi enregistré ce live All This Time, le 11 septembre 2001. Il me raconte l'ambiance terrible, ce soir-là, en compagnie du contrebassiste Christian McBride et des choristes américaines. En fait, Manu a des histoires plein la besace. Une collection de tours du monde, des collaborations mémorables... et quelques projets personnels, pour se faire plaisir: "À un moment donné, j'ai voulu chanter. J'ai enregistré mon album solo, j'en ai vendu 60 000 copies. Voilà, j'étais content."
C'était l'album It's About Time, il y a 12 ans. Un peu plus tard, un autre projet plus lucratif: la musique du film Un Indien dans la ville cartonne en France. Dans le trio KOD, le K, c'est Katché. Comme dit la rengaine: "Chacun sa route, chacun son chemin. Passe le message à ton voisin."
"Les années rock ont laissé comme image du batteur la caricature d'un gars en short qui martèle le rythme le plus basique comme un forcené. Je suis de l'école des batteurs plus mélodiques."
Et pour cause! Papa ivoirien chanteur de gospel, maman française de famille musicale, Manu a débuté au piano à sept ans, a pratiqué la danse classique lorsqu'il était enfant et est rentré très jeune au Conservatoire National Supérieur à Paris dont il ressortira avec un premier prix en percussion, avec aussi ce règne absolu sur les cymbales qui fera sa réputation.
Le batteur à la casquette à l'envers s'exprime maintenant dans un quartette instrumental français avec trompette, contrebasse et piano. Les titres positifs qu'on peut écouter sur son site Internet s'appellent So Groovy, New World, Good Influence et aussi Miles Away, qui n'est pas sans rappeler la période Miles avec le funky Marcus Miller.
Son gérant n'a pas voulu autoriser qu'on nous en remette la moindre copie à l'avance mais l'album Neighborhood de Manu Katché est bel et bien prévu pour cet été. On y retrouve le prodigieux saxophoniste norvégien Jan Garbarek, et deux musiciens polonais. "Un vrai projet jazz avec solo de batterie, plaisante Manu. Une musique de climat avec une attitude très black, ce qui est rare chez ECM, l'étiquette nordique par excellence. Il y a des relents d'Afrique et une attitude, une rythmique dans mon travail."
Car parmi les 200 albums indispensables que Katché a ponctués de sa présence, il y a ceux dont on parle moins. Comme les cinq qu'il a faits avec Garbarek, jusqu'au dernier de la série, le très atmosphérique In Praise of Dreams qui était en nomination pour un Grammy en 2005. À ces occasions, Manu s'est naturellement lié d'amitié avec Manfred Eicher, le patron du label. D'où ce projet qui éclot à son rythme, comme à point nommé...
"On ne sait jamais vraiment à l'avance le bon moment de prendre un virage comme celui-ci, dit le batteur, intuitif. Ce n'est même pas que je voulais faire un ego trip ou endosser absolument la position de leader car je suis tout sauf un sideman frustré! J'ai énormément reçu de ces gens extraordinaires que j'ai accompagnés. En plus, ils étaient des bourreaux de travail, la plupart du temps. Il fallait donc que je redonne un peu de tout ce que j'avais emmagasiné."
Le 7 juillet Au Spectrum
05 juillet 2005
Africa Calling 2005 reviews-Introduction-
Introduction
The organisers and artists of Africa Calling said their main appeal to the world leaders of the G8 would be for them to put pressure on African leaders to end corruption and dictatorships by supporting the International Criminal Court. Rather than an appeal for money which with it being Live 8 many people confused this issue for because of the event to help Ethiopia 20 years ago.
review by Scott Williams
Africa Calling 2005 reviews - the Afternoon
The Afternoon
Live 8 - Africa Calling
2005 reviews 05-07-05
Ayub Ogada and Uno
Mariza
Mayram Mursal
Coco Mbassi
Shikisha
Madou Diouf and O Fogum
04 juillet 2005
M6 et la dépendance
L 'Afrique serait-elle virtuelle ? En tout cas, M6, opérateur français du Live 8 avec NRJ, n'a pas poussé l'amour du continent noir jusqu'à sacrifier des parts de marché acquises grâce à Smallville et Largo Winch, qui passèrent d'abord le 2 juillet.
Présentateur confiné aux coulisses, Laurent Boyer annonçait les écrans publicitaires - Nokia, l'un des sponsors officiels du Live 8, en tête. Puis les dosettes jetables pour café instantané, voitures high tech et jus de fruits reconstitués, de quoi faire avancer la cause africaine et le commerce équitable ! A lire les programmes de télévision, il y aurait eu ce jour-là Renaud, Johnny Hallyday, Manu Chao à Versailles.
Il y avait tromperie sur la marchandise : ces trois-là n'ont jamais manifesté la moindre velléité de se présenter aux portes du château où fut élaboré, en 1685, le Code Noir de Colbert, qui commençait ainsi : "Comme nous devons également nos soins à tous les peuples que la divine Providence a mis sous notre obéissance..."
Où en sommes-nous de la dépendance ? Evénement télévisuel, le Live 8 s'est attiré l'ire des musiciens africains. Mal filmé, mal ficelé, le concert vu par la lucarne M 6 était un assemblage de chansons sans feu ni lieu, mises bout à bout, avec slogans imprécis - "Plus d'excuses". D'excuses à quoi ? Zapping à Londres pour la reformation, pâlichonne, de Pink Floyd, "le plus grand groupe de rock du monde" avant U2 : Roger Waters, rondouillard au crâne d'œuf, David Gilmour, grande gigue à la morgue affichée.
Le temps passe. Sur le mur noir et blanc qui servit de pochette au manifeste abrasif et révolutionnaire que fut The Wall, un autre slogan pris dans le florilège bobgeldofien : "A bas la pauvreté".
Les Africains d'Afrique étaient pendant ce temps dans la profondeur des Cornouailles devant 5 000 spectateurs aux pieds nus. Avec Peter Gabriel en chef de file, l'une des rares rock star à avoir pensé que le continent se sauvera en travaillant et qu'il est bon de l'y aider - comme il l'a fait avec le festival Womad, créé en 1987, et son label RealWorld.
La fête était planétaire, il eût fallu la suivre sur Internet plutôt que sur les vieilles télévisions. Sur aol. fr, par exemple, en temps réel et à la carte. De quoi estomper la vacuité étalée et de lire en creux ce que le Live 8 aurait pu réussir : que Bob Geldof serrât la main au bluesman Ali Farka Touré, maire de Niafounké, plutôt qu'à Bill Gates, ou que Bono invitât un Nègre mal connu à partager, trois minutes durant, une parcelle de sa gloire.
Véronique Mortaigne
Article paru dans l'édition du 05.07.05
MobiTV & ABC News Now Bring Live 8 Concert Broadcast To Mobile Phone Users Across America
MobiTV, provided live broadcast of the Live 8 "Africa Calling" concert from Cornwall, England. Africa Calling, organized by musician Peter Gabriel, featured an all-African line-up of performers and was part of the Live 8 concert series designed to raise awareness of poverty in Africa.