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08 octobre 2005

Youssou N'Dour, la voix et l'énergie au service de l'humanitaire

A Genève, un concert unique contre la malaria

Dans le cadre du 60e anniversaire des Nations unies, Youssou N'Dour a réuni une foule d'artistes pour un concert contre le paludisme, samedi à Genève.

Une affiche impressionnante - Peter Gabriel, Gilberto Gil, Neneh Cherry, Stephan Eicher, Tiken Jah Fakoly, etc. - pour lutter contre un fléau peu médiatisé qui tue 3000 enfants chaque jour en Afrique.

Sur ce sujet:
Interview de Youssou N'Dour (12:04 min.)
Le paludisme fait plus d'un million de victimes chaque année à travers le monde. En Afrique, il tue un enfant toutes les 30 secondes. Cette maladie parasitaire, transmise par la piqûre de moustiques infectés, est aujourd'hui la principale cause de mortalité chez les jeunes africains.Youssou N'Dour prend conscience de l'ampleur du fléau en 2003. «Quand j'ai découvert le nombre de femmes et d'enfants qui en meurent tous les jours, je me suis dit qu'il fallait une révolution», expliquait-il lors de la présentation à la presse du concert United Against Malaria.

Maladie méconnue



Lorsqu'on lui a proposé de participer aux célébrations marquant l'anniversaire de l'ONU, le musicien sénégalais, déjà ambassadeur de bonne volonté de l'UNICEF, a donc choisi d'attirer l'attention sur le paludisme. Parce que la maladie fait des ravages, mais aussi parce qu'elle est moins médiatisée que le sida, par exemple. Et souvent sous-estimée. «En Afrique, j'entends encore des gens dire: 'J'ai juste un petit palu, je vais rester chez moi ce soir'. Ils ne réalisent pas qu'ils peuvent mourir dans la nuit», constate Youssou N'Dour. Engagé dans l'humanitaire depuis plus de vingt ans, le chanteur demande aujourd'hui aux gouvernements, aux organismes paraétatiques et à l'industrie pharmaceutique de faire plus pour lutter contre le paludisme. Il rappelle toutefois qu'il n'est pas un homme politique. Et les musiciens ne peuvent pas se substituer aux Etats, selon lui. Mais ils peuvent se mobiliser et sensibiliser la population. «La musique offre une force réelle pour convaincre les gens».

Affiche extraordinaire

Samedi, le chanteur africain et ses «amis» uniront donc leurs forces pour un concert unique, à l'Arena de Genève: Youssou N'Dour & Friends, United Against Malaria, qui donnera le coup d'envoi d'une grande campagne de lutte contre le paludisme.A l'affiche (et quelle affiche!): Youssou N'Dour, Peter Gabriel, Neneh Cherry, Gilberto Gil, Tiken Jah Fakoly, Anggun, Kassav, Rokia Traoré, Patti Austin, Manu Katché, David Rhodes, Amadou & Mariam, Axelle Red,...Le musicien suisse Stephan Eicher a lui aussi répondu à l'appel, «par respect envers Youssou N'Dour» et parce qu'il a perdu des amis, décédés du paludisme, confiait-il il y a quelques jours à l'hebdomadaire Le Matin Dimanche.

Trois milliards suffiraient

Les recettes de ce concert seront versées pour combattre la malaria. Parce que le fléau peut être vaincu, assure le Partenariat Faire reculer le paludisme (RBM). Avec relativement peu de moyens, à savoir trois milliards de dollars par année, il serait possible de couvrir la prévention et les besoins en médicaments.Aujourd'hui, un médicament à base d'un dérivé de l'armoise permet de traiter la maladie. Il est notamment produit par Novartis. Mais la firme pharmaceutique bâloise est accusée par Médecins sans frontières de ne pas respecter ses engagements, à savoir produire le médicament à prix coûtant pour l'Organisation mondiale de la santé (OMS).A travers le concert de samedi à Genève, Youssou N'Dour et ses Friends veulent aussi inviter les gouvernements à s'investir davantage pour lutter contre le paludisme et appeler l'industrie pharmaceutique à baisser le prix des médicaments antipaludiques.

swissinfo, Alexandra Richard et les agences

05 octobre 2005

Kate Bush is back !

New single and album provoke Bush frenzy!

It’s hard to remember so much excitement about a release. After 12 years of waiting and many false reports of material being ready, Kate Bush – whose debut single, “Wuthering Heights” in 1978, began an unparalleled career – is set to launch her first album since 1992’s Red Shoes.

For weeks, the media have been running with stories and profiles about the elusive artist who is giving one solitary interview to Mojo about her double album Aerial, set for release on 7 November in CD, LP and download formats, the former two with a 24-page booklet.

On CD1, called A Sea of Honey, there are seven brand new tracks, including the single “King of the Mountain”, while on CD2, A Sky of Honey, there are nine more. It’s already been confirmed as a Radio 2 album of the week and will be accompanied by a slew of radio pieces.

The video for “King of the Mountain” gets an exclusive airing on Channel 4 on Friday 14th October, while music stations are already preparing Kate Bush weekends to coincide with the release. Add to that a huge advertising campaign and it’s going to be all about Kate until Christmas and beyond.

Download the single or hear an exerpt of the single on
www.katebush.com

04 octobre 2005

U.N. concert aims to fight malaria

GENEVA (Reuters) - Senegal's Youssou N'Dour, Peter Gabriel and other musicians are throwing the United Nations 60th anniversary concert next weekend to raise funds to combat malaria, which kills 3,000 children a day worldwide.

Proceeds will be combined with $1 million raised by U.S. actress Sharon Stone at the annual Davos summit in January to fund a pilot project in Tanzania to provide every family in two coastal areas with long-lasting, insecticide-treated bed nets.

The line-up for "United Against Malaria" links five continents: Gilberto Gil, Brazil's culture minister; Mali's sensation Rokia Traore and Ivorian reggae singer Tiken Jah Fakoly; Europeans Neneh Cherry, Axelle Red and Stephan Eicher; American Patti Austin; and Indonesia's
Anggun.

N'Dour, expected to team up with Swedish hip-hop star Cherry for their hit duet "Seven Seconds," will also perform a song he composed about malaria at the Geneva event on Saturday, October 8.

The mosquito-borne disease strikes up to 500 million people a year, killing between 2-3 million, 90 percent of them in sub-Saharan Africa. It kills an African child every 30 seconds and strikes many pregnant women, according to the U.N. whose goal is to halve the disease's toll by 2010.
"Malaria kills and its main victims are children and women. We can stop this scourge so people can live with dignity and go to work and school," Grammy award-winning N'Dour told reporters.

He hopes to build on the "Africa Live" concert in March to heighten awareness of the deadly disease.

Malaria slows economic growth in Africa and costs the continent $12 billion a year, according to Awa Marie Coll-Seck, executive secretary of the Roll Back Malaria programme, a partnership that includes U.N. agencies and the World Bank.

"Malaria is the primary cause of absenteeism among teachers and children in Africa ... But it can be treated and controlled," said Coll-Seck, a former health minister of Senegal.

It would cost $3 billion a year to control malaria, but the Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria only has $1.2 billion to spend over two years, said spokesman Jon Liden.

"All ticket proceeds from the concert will go to help buy bed nets," Liden said, referring to the two-year project in Lindi and Mtwara, the two hardest-hit districts of Tanzania.

"It is a collaboration to see how effective it is when we do this systematically. The aim is to roll all across Africa and get enough bed nets to cover every family and child."

Nearly 300 million bed nets are needed, but the Global Fund can provide just 110 million over five years, he said.

"The October 8 concert is the beginning of a movement, not an end in itself," said Marie Heuze, U.N. spokeswoman in Geneva.
By Stephanie Nebehay

03 octobre 2005

Youssou Ndour : Mi-Nuit blanche à Paris

BERCY 2005 - Le Grand bal / SPECTACLE - Youssou Ndour : Mi-Nuit blanche à Paris

Envoyé Spécial - La série des anniversaires continue de marquer Le Grand Bal de Youssou Ndour à Bercy. Cette année, le lead du Super Etoile de Dakar célébrait son anniversaire de même que les 2O ans de la Sonatel. Mais, surtout, il a encore égayé son public, conté la marche du Super Etoile.
Temps forts du Grand Bal 2005 : la participation de Neneh Cherry et le retour des cuivres.

L’idée n’est pas nouvelle. Mais elle a chaque fois le mérite de réussir le raccourci Dakar-Paris, de façon différente. Dans une parfaite mise en scène. C’est la part de la technologie dans l’habillage et la matérialité du concept du Grand Bal au Palais omnisport de Paris Bercy. Et Youssou Ndour y tient beaucoup. Il ne cesse de crier : «Thiey technologie ! Thiey technologie !»

You s’en émeut, à chaque fois que le show technologique joue pleinement sa partition, l’accompagne dans sa tâche de communier avec le public plongé dans une chaude ambiance. La mise en scène n’est pas diable. La Corniche ouest dakaroise s’identifie d’elle-même. A bord d’une pirogue qui peine à démarrer et à mettre à plein régime son moteur, Youssou finit par plonger dans les eaux de Soumbédioune, quand la pirogue sombre. Brasses, crawl, peu importe la technique de natation : il a eu l’ingénieuse idée de mettre un gilet de sauvetage pour gagner l’autre rive.

Le reste est vite fait, par-ci, par-là, il débarque à Orly, puis, au Palais Bercy. Youssou Ndour apparaît sur scène drapé dans un grand boubou trois pièces où le couturier est plus que généreux en broderie. Le Super Etoile, en grand boubou dans son ensemble, inspire sur ce qu’est le Grand Bal 2005. A 21heures 10. Ndobine, titre ô combien évocateur, convoque le passé. Et ouvre une large page des années magiques, sur les quinze chansons qui sont servies au public qui s’est bien régalé de sons et de lumière.

RETOUR DES CUIVRES

Le registre traditionnel dépoussiéré est mis au goût du jour et magistralement bien orchestré par le Super Etoile de Dakar. Cet esprit de faire corps avec la tradition et le passé de l’orchestre ne saurait laisser sur la piste les ventistes. Les cuivres effectuaient leur retour. De for belle manière. Dans un souffle immuable de Thierno Kouaté et de Ibou Konaté. Bonheur et nostalgie animent des plaisanciers déchaînés mais qui gardent la tête :
«Il fallait bien y penser. C’est du son noble, les cuivres. C’est génial.»

Les rythmes et cadences traduisent la marche du temps du Super Etoile. L’orchestre alterne nouveautés et vieux succès. Gandiole, Lang, 4x4-44, Teyal, Africa dream, Ndiadiane Ndiaye, Ndakarou, Africa remember, Ndiaga Mbaye, Nanette Ada sont enchaînés. Avec à chaque fois l’intervention parfois incohérente et peu tatillonne des danseurs. Les Gazelles de Dakar sont amenées par Ndèye Guèye, Papa Ndiaye assure, Les frères Bouly amusent et Ndèye Khady Diaw fait sensation à la foule, mais n’en est plus à ses premières fraîcheurs. Saneex et Aziz comédien et scénariste de la Compagnie Soleil Levant de Thiès remplissent leur contrat. Sans difficulté : quelques grimaces, des pas de danse des plus insolites, des costumes à la limite bizarres suffisent pour déclencher le fou rire dans Bercy.

Les feux de joie jaillissent de partout, aux couleurs sénégalaise. Comme pour appuyer les nombreux drapeaux du Sénégal qui flottaient dans la salle. Les caméras hyper sophistiquées balaient l’espace et retransmettent les moments forts sur écran géant. Et là, You est aux anges et ne se retient plus avant d’aligner les onze chansons de la première partie. C’est déjà consistant pour des plaisanciers qui comptent consommer leur ticket cher payé : 30 euros. Et il y a de quoi attendre si le meilleur est à venir.

Pape Diouf, leader de la Génération Consciente assure le break. A partir de 23h45. Il joue en play back Partir, titre éponyme de sa dernière cassette. Avant que Viviane n’enflamme le public. Mame Diarra est repris et dansé mais Sakhar Diéri est de loin le plus attendu, qui emballe même les plus sceptiques.

23 heures, c’est le deuxième souffle de Bercy 2005. Autre orientation musicale, autre temps forts. Neneh Cherry enchante et séduit son monde. Le tube 7 seconds qui a fait le tour du monde berce les oreilles. Le duo You-Neneh Cherry rappelle ainsi un souvenir vieux de dix ans. Quand la chanson caracolait en tête des hit parades. Le moment est saisissant de voir la petite adolescente d’alors, trop en avance sur son âge, se mouvoir sur scène. Des milliers de bras tendent vers elle. Et tout le monde a le chœur au cœur. Moment inoubliable !

ANNIVERSAIRE SUR SCENE

Beau prétexte pour Youssou Ndour de célébrer ses 46 ans. Et c’est Neneh Cherry qui porte le gâteau avec une bougie soufflée par l’artiste. Omar, le drôle de comique français sans son compère Fred connaît son boulot. Il singe une chanson de You et, vite fait bien fait, il emballe le public. Qui respire un peu le temps de voir défiler sur écran géant Joseph Ndiaye, conservateur de la Maison des esclaves de Gorée, Didier Drogba, l’international ivoirien de football, et l’artiste Wyclef Jean souhaitant joyeux anniversaire au lead du Super Etoile. Il reçoit en même temps un maillot de Drogba.

Le concert reprend ses droits. Trois heures de spectacle pour laver et ramener son âme «malmenée» par la grisaille et le temps brumeux de l’Hexagone. Le public mixte est composé d’Européens, d’Africains et notamment de Sénégalais émigrés. Ces derniers ont retrouvé la chaleur des sonorités sénégalaises. Ils ont retrouvé leur couleur d’âme de Sénégalais fêtards et danseurs. Férus de mbalax surtout. Leur sorte de trait d’union entre leur terre d’accueil et les origines. Ainsi, la distance semble si loin et si proche. C’est leurs horizons d’immigrés.

Venus à Bercy non pas pour résister à la tentation des rythmes endiablés du Super Etoile. Mais pour voir les heures du Grand Bal dissiper leur chagrin. Youssou Ndour continue à transcender son public estimé à environ 16 mille par les organisateurs. Pour encore 7 autres titres, après 7 seconds : Xaliss, allusion faite «aux milliards par-ci milliards par-là très en vogue en ce moment au Sénégal», Franky Sarr et Oulimata, deux nouveautés, Samadome, Serigne Mbacké Sokhna Lô (il invite Fatou Guewel Diouf à chanter avec lui, puis, El Hadji Mansour Mbaye pour un hommage au vénéré de Taïf rappelé à Dieu) et enfin Jiggen, dernier tube et dernière production de Ndour. «Now you can move your body…» Et le public de se bouger, de bouger encore son corps. De se mouvoir pour vider les travées du Palais Paris Bercy. Il est minuit passé de 30 minutes. Fini, le Grand Bal, quand Paris commence sa ‘’Nuit blanche’’ fête initiée par la mairie avec des spectacles à travers la ville.

Babacar DIOP

Nouveaux concerts de Peter Gabriel disponibles sur DVD

Les fans de Peter Gabriel pourront se procurer un document vidéo retraçant les étapes marquantes d'une récente tournée intimiste, puisque l'étiquette de disques Rhino s'apprête à éditer Still Growing Up: Peter Gabriel Live & Unwrapped, un DVD regroupant plusieurs chansons interprétées sur scène au cours trois dernières années.

Cet item de collection, attendu en magasins le 5 novembre, inclura, en outre, les titres mis de côté au moment de la parution, en 2003, du DVD Growing Up Live. Les pièces San Jacinto, Biko, Games Without Frontiers, Come Talk to Me et The Feeling Begins, figureront notamment au menu de ce disque double, à l'intérieur duquel apparaîtront aussi certains segments live enregistrés en 1988, au cours de la tournée P.O.V.

Le jazz-band à Katché

A la tête de son quintette, le batteur explore le jazz et sort le mélodieux Neighbourhood

Il l'admet sans rougir: «Je suis polygame.» Comment le blâmer? Difficile de résister à Joni Mitchell, à Tracy Chapman, à Sting, à Peter Gabriel, quelques-unes des stars qui, depuis vingt-cinq ans, se disputent Manu Katché. Toutes ont été fascinées par l'arc-en-ciel de sons qui jaillissent des toms et des cymbales de ce batteur-percussionniste. Katché, 46 ans, a accompagné les plus grands noms du rock (Jeff Beck), de la chanson (Michel Jonasz), de la world music (Youssou N'Dour) et du jazz (Michel Petrucciani).

A chaque genre musical il apporte sa touche. Avec lui, le rock swingue, la pop se teinte de gimmicks africains, le jazz se salit de timbres rouillés. Sa richesse musicale découle de ses origines - une grand-mère violoniste, un grand-père accordéoniste, un père chanteur de gospel - et de son parcours. Adolescent, il reçoit le premier prix de percussions du Conservatoire national de Paris et se produit dans des orchestres classiques. En même temps, il arpente les clubs de jazz parisiens de la rue des Lombards et côtoie les pop stars. Après avoir enregistré plus de 200 disques, Katché se lance aujourd'hui dans une nouvelle aventure, sortant un album de jazz, Neighbourhood, pour le label ECM. Cette fois, c'est lui le leader et son casting est irréprochable. Dans son quintette, on retrouve le célèbre saxophoniste Jan Garbarek et l'on découvre le talent d'un jeune pianiste polonais, Marcin Wasilewski.

Encore une fois, Katché parvient à démanteler le stéréotype selon lequel un batteur n'est qu'un accompagnateur. «J'ai toujours joué de la batterie et des percussions de façon mélodique. C'est peut-être dû au fait que mon premier instrument était le piano», explique-t-il. En accordant ses toms et sa caisse claire comme le ferait un musicien indien de tabla, il arrive à créer des accords et des mélodies. «L'écriture de cet album n'est pas “jazzistique”, précise Katché.
La structure des morceaux est celle de la pop: intro-couplet-refrain. Mais l'attitude des musiciens est jazz: on crée des mosaïques où les sons s'encastrent et miroitent. On invente un espace où les notes sont lancées dans l'air et attrapées par l'un ou l'autre en plein vol, avant qu'elles ne se fracassent.»

Neighbourhood, ECM. Le 4 octobre, à la Cigale, Paris (XVIIIe).

par Paola Genone

01 octobre 2005

Faces of Music

Book Signing to Take Place at AES for Mr. Bonzai’s Faces of Music
By Mix Editors

Artist Pro, an imprint of Thomson Course Technology PTR, recently announced the publication of Faces of Music:

25 Years of Lunching with Legends by Mr. Bonzai.

On September 29, 1967, Bonzai attended his very first recording session at the invitation of John Lennon. The location was London's EMI Studios, now Abbey Road, and the song was I Am the Walrus. In attendance were George, Paul, Ringo, producer George Martin and engineer Ken Scott. This privileged session with the most influential rock band in history set the stage for a life exploring the world of music and recording. In 1980, Mr. Bonzai settled in Hollywood to begin this collection of photographs and words.

The anthology features more than 400 photographs, many never-before published, and 160 interviews with popular music artists, songwriters, producers and recording engineers including Jimmy Buffet, Ed Cherney, Leonard Cohen, Devo, Geoff Emerick, Peter Gabriel, Herbie Hancock, Eddie Kramer, k.d. lang, David Lynch, George Massenburg, George Martin, Robert Moog, Willie Nelson, Phil Ramone, Carlos Santana, Red Hot Chili Peppers, Al Schmitt, Bruce Swedien, Don Was, Brian Wilson, Stevie Wonder and Frank Zappa.

Bonzai's work has appeared in Rolling Stone, The New York Times, The Los Angeles Times, Billboard, Mix, EQ, Sound & Recording, Daily Variety and Hollywood Reporter, among numerous others.

Bonzai will be at the Thomson Course Technology PTR Booth #775, October 7 and 8 at 2 P.M. to sign copies of the book. During the AES show, books will be on sale at a 25 percent discount at the booth.

The book is available online at http://www.amazon.com/, for $24.95, ISBN 1598630245.

Tout sur Robert

L'Express du 29/09/2005

Par Laurence Liban

Travailleur infatigable et homme-orchestre de la scène mondiale, le Québécois Robert Lepage, acteur-auteur-metteur en scène-cinéaste, est en France pour deux spectacles. A ne pas manquer

Québec, 5 septembre 2005. Sur la scène du Périscope, à deux pas de la rue Cartier, l'acteur, mi-nigaud, mi-finaud, ne sait trop comment s'y prendre. Pour un peu, il ferait pitié. C'est qu'il s'agit de Robert Lepage, le grand Bob, qui a accepté de jouer l'idiot du jour, rôle d'un soir dans lequel le comédien invité ne connaît pas la pièce dont il sera le personnage. Finalement, Lepage emportera le morceau grâce à ses talents d'improvisateur. Et aux rires, tout acquis, de ses fans.

Invité pour la cinquième fois au Festival d'automne, Robert Lepage rassemble, de par l'Asie, les deux Amériques et l'Europe, un large public d'aficionados. Mais son premier public, c'est celui du Québec, sa terre natale, qui le connaît depuis le début des années 1980, grâce aux retransmissions télévisées des matchs de la toute jeune Ligue d'improvisation théâtrale. C'était l'époque de ses 20 ans. Androgyne façon Bowie, nourri de Genesis et de Gentle Giant, Bob se la jouait «jeune et faible», variation québéco-narquoise du «jeune éphèbe grec», dixit son copain le comédien Yves Jacques.

Depuis, l'éphèbe a fait du chemin. Il a emmené tout son peuple en Chine, avec La Trilogie des dragons, et marché sur La Face cachée de la Lune; Peter Gabriel a fait appel à lui pour un show d'anthologie et Guy Laliberté, patron du Cirque du soleil, lui a commandé une scénographie d'enfer à Las Vegas. Il a monté des opéras, réalisé des films, été le premier Américain du Nord à mettre en scène Shakespeare à Londres. Il a pris du ventre, renoncé à l'alcool, perdu son ventre, trouvé la voie du bonheur et accumulé un savoir considérable sur un tas de choses. A 47 ans, il est plus décoré qu'un général de l'Armée rouge. Sa curiosité est intacte, son énergie éclatante, sa créativité sans frein. Mais, pour la première fois depuis le lycée, ce globe-trotter «multi-activiste» a pris des vacances. Nobody's perfect...

Paris, 25 août 2005. Dans un bar bien famé de Pigalle. Richard Castelli accepte de parler de Lepage. Directeur d'Epidemic, société productrice des spectacles du Québécois en Europe et au Japon, il est l'homme de la situation. En 1989, Castelli voit Le Polygraphe. Un choc. «C'est là que j'ai compris pourquoi je faisais ce métier de producteur, explique-t-il. Le spectacle était en adéquation inouïe avec le monde contemporain tant par le sujet - l'ambiguïté sexuelle, la drogue, la musique - que par les dispositifs narratif et scénographique. En utilisant les notions de champ et de contrechamp, en juxtaposant les scènes de manière instantanée, en éclatant la narration, Robert Lepage introduisait le cinéma dans le théâtre. A l'époque, cela n'était pas fréquent.»

Plus tard, dans La Face cachée de la Lune, on verrait un voyageur assoupi dans une salle d'attente d'aéroport s'éloigner en apesanteur dans l'espace. Comment? En inversant la perspective grâce à un jeu de miroirs. Sur la question de la perspective, Lepage est imbattable. Car ses années d'adolescence consommatrice de marijuana lui ont laissé, outre une dépression carabinée, le souvenir d'images artificielles fascinantes, à l'origine de sa poétique de l'espace et de ses recherches technologiques....(lire la suite ici)

Witness update

WITNESS is happy to be inaugurating the launch of two very special projects today: the first-ever comprehensive guide to using video for human rights, "Video for Change: A Guide for Advocacy and Activism," and Artists Support www.witness.org, a poster and fine art benefit project with internationally known visual artists and photographers such as Shirin Neshat, Sebastiao Salgado and William Wegman.

Artists Support witness.org

WITNESS is pleased to announce a new project, Artists Support www.witness.org. The project, founded and curated by artist Izhar Patkin (who is also a WITNESS board member), is a poster and fine art project with internationally known visual artists and photographers such as Shirin Neshat, Sebastiao Salgado and William Wegman.

The project will promote awareness of the WITNESS website as a global meeting place for people interested in promoting human rights and will support its work deploying video and technology to human rights defenders around the globe.

Each image is a collaboration between two artists born in different countries. “At a time when there is so much conflict around the world,” said Peter Gabriel, “it is gratifying to see artists from different cultures and with different religious backgrounds collaborating to bring about change.”

Artists Support www.witness.org will be unveiled at FIAC, the international art fair in Paris, October 5-10, 2005, with the exhibition and sale of the first two collaborative images of the project:

* Shirin Neshat, born Iran & Izhar Patkin, born Israel
To see a larger image of the print click here: Neshat_Patkin.jpg (337.83 KB)

* Sebastiao Salgado, born Brazil & William Wegman, born USA
To see a larger image of the print click here: Salgado_Wegman.jpg (104.49 KB)

These signed editions of 100 are produced by the Swiss fine art publisher Ink Tree.

All sales will benefit WITNESS. To purchase a fine art print visit the WITNESS Store by clicking here.

For more information about Artists Support www.witness.org please contact Contact:

Su Patel, Communications and Outreach ManagerPhone: 718.783.2000 ext. 316Email: Suvasini@witness.org

The perennial piste

Every resort has its day in the snow. Patrick Thorne helps you choose the place and time...


...April is meltdown month in the northern hemisphere. The list of available resorts drops dramatically. Look for high altitude skiing or northerly latitudes. Snowmaking won't save you now!

Many Austrian resorts are low, but not Ischgl in the beautiful Silvretta mountains where the lifts stretch up to 2,870m and there's a vast 220km of sunny slopes to explore. Ischgl was recently awarded by the thorough Where to Ski and Snowboard Guide for having the most high-speed uplift in the Alps. The season ends on 30 April with the legendary Top of the Mountain concert which always attracts a big star. Last year it was Peter Gabriel, before him Elton John, Diana Ross, Sting and many more.

Gabriel Scales Back On New Live DVD

Peter Gabriel spotlights recent performances in intimate venues on the upcoming DVD "Still Growing Up: Peter Gabriel Live & Unwrapped." Due Nov. 15 via Rhino, the double-disc set features a host of songs that did not appear on the 2003 "Growing Up Live" DVD, including "San Jacinto," "Biko," "Games Without Frontiers," "Come Talk to Me" and "The Feeling Begins."

"Still Growing Up" also features alternate live performances of hits like "Sledgehammer," "Red Rain," "Solsbury Hill," "In Your Eyes" and "Digging in the Dirt," plus a clip of "No Self Control" from the 1988 tour film
"P.O.V."

The DVD's second disc features a tour documentary shot by Gabriel's daughter Ana in tandem with Hamish Hamilton. Among the bonus features are footage of Gabriel and his band working through "No Way Out," "Growing Up" and "Darkness" in the studio well in advance of the 2002 tour" and performances of "Downside Up" and "Father, Son" on the BBC's
"Later... With Jools Holland."

"Growing Up Live" reached No. 10 on Billboard's Top Music Videos chart, while the 2002 album "Up" (Gabriel's first in a decade) debuted at No. 9 on The Billboard 200.

Gabriel will next be seen performing at an Oct. 8 in Geneva as part of the 60th anniversary of the United Nations that will also raise awareness of malaria prevention. Among the other acts on the bill are Gilberto Gil, Youssou N'Dour, Rokia Traore, Patti Austin and Neneh Cherry.

By Jonathan Cohen, N.Y.

30 septembre 2005

Les aventuriers du climat perdu

Les aventuriers du climat perdu

par Benoît Aubin

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Au moment où je les interviewais, à la mi-août, les aventuriers ne s'étaient encore jamais rencontrés. Pourtant, ils s'apprêtaient, chacun de leur côté, à s'embarquer ensemble dans une des expéditions les plus romantiques, les plus extrêmes et les plus périlleuses qui soient. Chacun devait laisser une famille, larguer une blonde ou un amant, vendre une moto, sous-louer un appartement, résilier des engagements de travail. Bref, se libérer pour ce périple d'un an et demi qui les mènera tous au bout du monde, au bout de l'hiver, au bout de la nuit et au bout d'eux-mêmes...

..À part ça? Un film d'auteur, son «plus grand projet», qu'il élabore depuis longtemps — un film d'inspiration biblique, racontant l'histoire de la terre en sept tableaux. Un film dans lequel il n'y aurait pas de narration, que des images et de la musique, de la musique symphonique, composée et produite par les meilleurs: Bono, Peter Gabriel, Daniel Lanois. Des artistes qu'il n'a jamais rencontrés. «Cela peut paraître fou, mais je ne m'en fais pas. Je peux maintenant monter des équipes de rêve, parce que mes idées marchent très bien à l'international.» Titre de travail: Requiem en bleu mineur. «Il y a longtemps que j'attends de pouvoir le lancer. Le moment est arrivé. L'Antarctique apportera la folie, l'énergie nécessaires pour s'engager dans une entreprise d'une telle envergure.»...

PBS gets hip with a reflection on pop protests

By Ned Martel

The New York Times
September 30, 2005

The PBS documentary Get Up, Stand Up replays the history of protest songs as delicately as it can, without favoring the protesters or those whom they opposed. But slowly and methodically, the show, ably narrated by Public Enemy's Chuck D, explains how these voices shaped American attitudes about race, sex and the rights of individuals.

It might not be obvious what Oscar Brand's Which Side Are You On? has in common with Talib Kweli's Just to Get By, but the documentary makes a persuasive comparison between the two anthems, with many diverse experts united by the sense that music can move opinions en masse.

In interviews, artists from many different genres -- Patti Smith, Bruce Springsteen, Peter Gabriel and Steve Earle -- assert the repetitive, contagious power of songs. Each echoes a quotation attributed to Joe Hill, the laboring hero made famous in story and song. "A pamphlet, no matter how good, is never read more than once," Hill said. Songs, on the other hand, can last in the mind for a lifetime.

A powerful part of the American audience has expressed disdain, or worse, for political messages mixed in with its entertainment. Billie Holiday caused an uproar for her rendition of Strange Fruit, a dirge about lynching, just as Earle drew ire for his John Walker's Blues, a song based on the imagined thoughts of the American Taliban member.

But the show is most convincing when presenting examples of subtler, but no less innovative messages.

Cumulatively, the voices of dissent seem one step ahead of censors and chiders, speaking to specialized audiences all acutely attuned to their favorite styles. Stevie Wonder sang about the urban plight in Living for the City, just as Sly and the Family Stone struck black-power chords within some funky lyrics.

The documentary also notes that years later, Ted Nugent and ZZ Top have used their musical celebrity for conservative causes.

In the show's two-hour sweep of a century in music, the eras jam into one another with only a few minutes to consider their dramatic differences. The 1960s protesters are chiming in We Shall Overcome; a short while later we are hearing about Live Aid and the problems Bob Geldof had in ensuring that the funds he raised were feeding the mouths he had intended.

But the documentary makers can't be blamed for this hurried narrative: The history and the music keep reflecting both the rapid changeover of regimes and the speedy evolution of tastes.

Bono of U2
is particularly eloquent in questioning whether all the showmanship leads to actual results, and the documentary spends some time explaining his campaign to have third-world debts forgiven.

The show is most riveting when bringing lesser-known or quickly forgotten performances to the foreground. And for the few minutes that the documentary samples the hit from Disposable Heroes of Hiphoprisy, a song that chides television as a "cathode nipple," Get Up, Stand Up establishes itself as one of the most daring, and perhaps the hippest, program in the recent history of PBS.

She's here again!

By Alexa Baracaia, Evening Standard 27 September 2005

Pop music recluse Kate Bush returns to the limelight today with her first single in more than 12 years.

But her comeback song, King Of The Mountain, is only available via the internet in America and Canada and will not be released in Britain and the rest of the world until 24 October.

The singer, 46, whose last release was The Red Shoes in 1993, has not planned a supporting tour or promotional appearances. Her one and only tour was in 1979.

Bush decided to vanish from public gaze after her eerie ballad Wuthering Heights reached No1 in 1978 and her promotion of her debut album, The Kick Inside, was so successful that she was pressed the same year for the follow-up release, Lionheart.

"They took me away from everything familiar and, four months later, wanted another record," she later said.
"I figured out then that music was a priority, not publicity. And that completely changed my life. I stopped doing all the things that were expected."

Bush, who earns an estimated £1million a year in royalties, shares a house in woodland on a small island on the Thames near Theale, Berkshire, with her partner, musician Danny McIntosh, 49. Her studio is in the grounds. Earlier this year, they bought a remote house in
Devon with 17 acres and its own beach for £2.5 million.

She is protected by friends, including Pink Floyd's Dave Gilmour and ex-Genesis singer Peter Gabriel, and kept the birth of her son Bertie, now six, secret for 18 months.

It is one of Bertie's drawings which graces the cover of King Of The Mountain. The single will be followed by a double album, Aerial, on 8 November.

27 septembre 2005

La dame de verre

Kate Bush "Aerial" : album mettant fin à douze années d'absence.


Après douze années d’absence, Kate Bush, la dame de verre, revient sur le devant de la scène avec un tout nouveau projet, baptisé « Aerial », à paraître le 7 novembre 2005 en France sur Capitol Records.

Ce n’est certainement pas faire injure à Björk, Tori Amos, Fiona Apple, Sinéad O’Connor, Allison Goldfrapp ou Stina Nordenstam que d’affirmer que sans Kate Bush, toutes ces artistes féminines n’auraient peut-être pas existé.
Pour elles, cette chanteuse anglaise exceptionnelle repérée par David Gilmour de Pink Floyd est, depuis le milieu des années 70, une formidable source d’inspiration.

Kate Bush
n’a que 17 ans lorsque paraît « The Kick Inside », son premier album de pop progressive, luxueuse et très alternative, propulsé en tête des charts anglais grâce à « Wuthering Heights », premier d’une incroyable série de tubes à la fois riches et précurseurs.

Pourtant, Kate Bush est l’archétype même de l’artiste rare, un oiseau à la voix de verre dont le moindre bruissement d’aile fascine ses fans.

En 1979, elle part en tournée (la seule de sa carrière) avec un show révolutionnaire, puis décroche la lune et le succès planétaire avec l’excentrique « Babooshka », extrait en single de l’album
« Never Forever ».

C’est alors que Kate Bush de se prendre totalement en charge. Désormais, elle écrit, compose, enregistre dans son propre studio, produit elle-même ses chansons, gère tous les aspects d’une carrière qui fait fantasmer ses consoeurs et comble son public.

D’une nature très réservée, elle n’apparaît plus que rarement en public et choisit d’espacer ses sorties d’albums. Ainsi, douze années séparent les publications de « The Red Shoes » (qui lui a permis d’affirmer son succès aux U.S.A.) et « Aerial ».

Il s’agit d’un double album, précédé du single « King Of The Mountain », auquel on collaboré l’ex-Japan Mick Karn, le batteur Stuart Elliott, le percussionniste de jazz Peter Eskine et l’accordéoniste Chris Hall sur une chanson. Le regretté Michael Kamen a signé les arrangements de cordes et dirigé le London Metropolitan Orchestra sur deux titres.

26 septembre 2005

Manu Katché, haut de gamme


Sélection CD - 26.09.05


Manu Katché
, membre du jury de l'émission de télévision "A la recherche de la nouvelle star" ­ - équivalent pour la chaîne M6 de "Star Academy" sur TF1 ­ - où se bousculent des apprentis chanteurs pour grappiller un instant de gloire, a enregistré un disque, Neighbourhood. Du jazz, pour la compagnie phonographique allemande ECM, avec trois musiciens polonais et un norvégien.

Du jazz instrumental qui considère avec attention la rigueur d'exécution, la pensée musicale, l'élan collectif, l'élégance mélodique, la recherche. Du jazz peu "Nouvelle Star" qui aurait plutôt pu appeler un enregistrement avec de plaisantes chansons arrangées sans accrocs, un peu pop, un peu jazz. Un disque comme l'avait été It's About Time en 1991 (BMG), pas honteux, mais peu marquant.

S'étonner de ce grand écart (caricaturalement, il y aurait d'un côté la variété la moins inspirante et de l'autre le machin jazz intello auquel les productions d'ECM sont souvent identifiées), c'est ne pas avoir suivi le parcours du batteur, pianiste et compositeur né le 27 octobre 1958 à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne). Katché a mis son talent, sa finesse de mélodiste dans les musiques de Robbie Robertson (du groupe The Band) et de Jan Garbarek, dans celles de Peter Gabriel ou Sting et de Franck Avitabile, de Laurent Voulzy et Michel Petrucciani, de Joni Mitchell et Ralph Towner.

Donc Manu Katché, batteur chez qui la relation entre binaire (la part rock) et ternaire (la part jazz) n'est pas tranchée, sans pour autant être floue. Manu Katché, qui ne se pose pas en point central du trio avec le pianiste Marcin Wasilewski et le contrebassiste Slavomir Kurkiewicz rejoints sur la plupart des dix titres de l'album par Jan Garbarek (saxophones, star norvégienne) et Tomasz Stanko (trompette). Le haut de gamme du son européen.

Neighbourhood
est un disque qui assemble des idées, des parcours, des origines (Katché est né d'un père ivoirien et d'une mère franco-haïtienne) sans que cela s'impose aux oreilles. Et la musique qui en découle est toute de grâce, de discrétion et de vigueur sans effet rentre-dedans.

Neighbourhood, de Manu Katché, 1 CD ECM/Universal Music.

Sylvain Siclier

Youssou N’Dour & Friends en direct sur Couleur3


Samedi 8 octobre, le grand concert de lutte contre la malaria, à l’Arena de Genève, sera retransmis sur Couleur3, qui a obtenu l’exclusivité radio de l’événement.

Des places pour le concert sont d'ailleurs à gagner en écoutant Couleur3. Autour du chanteur sénégalais, des artistes de tous les continents : Neneh Cherry, Anggun, Stephan Eicher, Axelle Red, Rokia Traoré, Gilberto Gil, Tiken Jah Fakoly ou encore
Cheb Mami.

Le concert est organisé dans le cadre du 60e anniversaire des Nations Unies. Un de ses buts : réduire de moitié le taux de mortalité dû au paludisme (malaria) d’ici 2010. La maladie tue chaque jour 3000 enfants…

Transmis par des moustiques, le paludisme provoque la mort de deux millions de personnes par an et en touche quelque 500 millions en tout. Les moyens de lutte sont pourtant connus et disponibles (insecticides, moustiquaires, médicaments…) ; c’est la volonté et l’argent qui manquent.

Dans le cadre du 60e anniversaire des Nations Unies, la
Fondation pour Genève et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme ont fait appel à Youssou N’Dour, déjà engagé dans ce combat, pour la mise sur pied d’un spectacle exceptionnel à même de sensibiliser le public suisse et international.

Le 8 octobre, Youssou N’Dour, Rokia Traoré, Cheb Mami et Tiken Jah Fakoly représenteront l’Afrique ; Stephan Eicher, Neneh Cherry et Axelle Red l’Europe ; Gilberto Gil l’Amérique, et Anggun l’Asie. Mais bien d’autres invités prestigieux sont attendus pour des duos exclusifs.

Toutes les informations sur le concert, sur les artistes ainsi que sur la malaria - y compris de très nombreux liens pertinents- sont disponibles en français sur
le site de l'événement.

Youssou N'Dour & Friends united against malaria, samedi 8 octobre, dès 20h30 à l'Arena de Genève ou en direct sur Couleur3 entre 20h et 23h.

Youssou N'Dour en interview dans
Recto Verso le 27 septembre, ainsi que dans Radio Paradiso - en direct du lieu de répétition des musiciens - le 6 octobre sur La 1ère.

La
Société Anonyme du jeudi 6 octobre (thème précis de la soirée communiqué ultérieurement) sur Couleur3.

23 septembre 2005

Peter Gabriel's band in Austin ?

Yes, Austin, there'll be a party at Zilker – ACL gets go-ahead
So far 7 bands have canceled, but they've all been replaced.

With Hurricane Rita's threat to Austin reduced as it veers east of its earlier projected path, Austin City Limits Music Festival organizers and city officials said Thursday that the nearly sold-out event would go on today through Sunday.
...So far, only seven acts have canceled their performances, mostly because of travel difficulties. Festival organizers have replaced all the canceled acts, including Nashville, Tenn., favorite Mindy Smith.

When Iguanas guitarist Joe Cabral, evacuated to Austin from New Orleans, found out Thursday afternoon that Smith was forced to cancel, he put together a band calling itself The Texiles, featuring members of the Iguanas, the Radiators and Peter Gabriel's band. (NDR ???) ...

22 septembre 2005

Tony Levin à Neuchâtel

SA 15 oct. 20h 30.- / préloc 25.- rock-pop

Tony Levin Band (USA)

www.papabear.com


Le virtuose de la basse Tony Levin vient à Neuchâtel.

Pierre angulaire dans la musique actuelle, Tony Levin débuta la basse à l’âge de 10 ans. Après avoir fait ses armes dans plusieurs groupes locaux de Boston, il rejoint Don Preston (ex-Mothers of Invention) pour créer le groupe Aha. Dès lors, une carrière bien remplie commence. Il faudrait un annuaire pour noter toutes ses collaborations (son nom apparaît sur plus de 430 albums). Il a entre autre collaboré avec David Bowie, Alice Cooper, Al Di Meola, Dire Straits, Brian Ferry, John Lennon, Pink Floyd, Seal et même Jeanne Mas

Nous pouvons également l’écouter dans l’album mythique de Lou Reed « Berlin ». Mais principalement dans le premier album de Peter Gabriel en 1977. Cette collaboration liera les deux musiciens par une amitié toujours existante et ainsi nous retrouvons Tony Levin dans toute la carrière de Peter Gabriel. C’est aussi pendant cette période, qu’il acquière la technique sur une « Chapman Stick Bass » (une basse de 12 cordes où le bassiste utilise la technique de « tapping » pour pouvoir jouer à deux mains…).

En 1978, Robert Fripp invite Tony Levin à prendre part au groupe King Crimson. Si l’on doit parler du rock progressif, on ne peut passer à côté de King Crimson. Ce groupe a réussi à incorporer dans les structures du rock, la pureté et la grâce du Jazz et de la musique classique, tout en gardant une sensibilité pop et psychédélique.

Malgré sa reconnaissance musicale mondiale et ses trente ans de carrière, Tony Levin attendra 1996 pour enfin sortir son premier album solo « World Diary », suivi de trois albums, dont le dernier en 2000 intitulé « Double Espresso » tout en continuant ses collaborations à travers le monde.

Tony Levin est une légende vivante de la musique, et sera à la Case à Chocs de Neuchâtel le samedi 15 octobre 2005 dans la formation suivante :
Tony Levin, Jerry Marotta, Jesse Gress, Larry Fast, Pete Levin, Robert Frazza et Tom Griesgraber

Marotta Griesgraber (USA)

www.jerrymarotta.com
// www.thossounds.com

Depuis 2002, le duo étonnant de Jerry Marotta à la batterie et Tom Griesgraber à la Chapman Stick basse nous offre un mélange pop-rock tout en finesse et émotion.

Basse, guitare, batterie, voix, Chapman Stick basse

Exceptionnel! L'homme de l'ombre aux 300 collaborations débarque à la case…

Kate Bush back on form with first single in 12 years !

Kate Bush back on form with first single in 12 years

By Stephen McKenna

'For the first time anywhere in the world here is Kate Bush's new single King of the Mountain'

The eagerly anticipated new single from the enigmatic Kate Bush got an exclusive first play on Ken Bruce's show on BBC Radio 2 yesterday morning (September 21st). The very privileged Ken Bruce was inundated with phone calls and emails about his exclusive first play of the latest offering from the reclusive queen of British music.

I have had a chance to listen back to King of the Mountain a few times and it sounds really fresh. Opening with some delightful percussive synth noises, Kate's idiosyncratic voice comes through and the whole track feels very atmospheric and nonchalant. The song still has the inimitable Kate Bush sound about it but is a little more modern than material from her 1993 album The
Red Shoes.

The brand new album from Kate Bush is called Aerial and will be released on November 7th. Aerial is reputed to be a double album and it is currently under lock and key in a vault deep in the depths of EMI records. The first disc consists of just one track lasting over half an hour! The second disc has seven tracks on it.

New single King of the Mountain will be released on CD on October 24th.

King of the Mountain is available for download on September 27th.

For more details visit:
katebush.com